Histoire du mari cocufié par son âne


On raconte qu’un homme, qui était marié et exerçait la profession de portefaix, possédait un âne dont il se servait pour son travail. Sa femme était très grasse et d’une corpulence fort charnue : elle avait une vulve très grande, très fournie en chair, et excessivement large. Son mari au contraire, avait une verge petite et molle. Aussi le détestait-elle à cause des faibles dimensions qu’avait son membre, tant en longueur qu’en grosseur, et surtout parce qu’il remplissait rarement le lit conjugal. Il était assez peu vigoureux pour cette action, tandis qu’elle, avide coït, ne s’en serait jamais rassasiée, même en s’y adonnant jour et nuit, à ce point qu’aucun homme n’aurait pu la satisfaire et qu’elle aurait tenu tête à tout le genre humain. S’il lui fût arrivé de mettre une bonne fois la main sur un homme, elle ne lui eût plus laissé retirer son membre de sa vulve, même pendant le temps que dure un clignement d’œil.
Cette femme portait toutes les nuits de la nourriture à l’âne. Comme elle faisait souvent attendre son mari, celui-ci, à son tour lui disait : « pourquoi es-tu restée aussi longtemps, ô une telle ? » elle répondait : "je me suis assise à côté de l’âne et j’ai attendu qu’il eût mangé, tellement son état de fatigue m’a causé de peine. "
Cela dura ainsi un certain temps et le mari ne soupçonnait aucun mal. Il rentrait d’ailleurs chaque soir très fatigué de son labeur journalier et allait se coucher de suite, laissant l’âne aux soins de sa femme. Or celle-ci avait pris avec cet animal l’habitude suivante, combien Dieu l’avait rendu abominable ! Lorsqu’arrivait l’heure de lui donner à manger, elle s’approchait de lui, lui ôtait le bât et se le plaçait sur le dos en serrant les sangles autour de son corps ; puis elle prenait un peu de son crottin et de son urine qu’elle mêlait ensemble et dont elle se frottait l’entrée de la vulve. Cela fait, elle se campait sur les pieds et sur les mains, à portée d’âne, et prenait position, sa vulve en face de lui. Celui-ci s’approchait, flairait sa vulve et, croyant avoir devant lui une bête de somme, sautait sur elle. Dès qu’elle le voyait dans cet état, elle saisissait son membre avec une de ses mains et en introduisait la tête à l’ouverture de sa vulve. Celle-ci s’élargissait de telle sorte que le membre, pénétrant peu à peu, finissait par s’y loger entièrement et provoquait l’arrivée de la jouissance.
Cette femme trouva ainsi pendant assez longtemps ses plaisirs avec le baudet. Mais une certaine nuit que son mari était endormi, il se réveilla tout à coup avec le désir de caresser sa femme. Ne la trouvant pas près de lui, il se leva tout doucement et alla à l’écurie. Quel ne fut pas son étonnement quand il la vit sous l’âne, pendant que ce dernier faisait agir sur elle sa croupe qui se levait et s’abaissait ! il s’écria : « que signifie cela, Ô une telle ? » mais elle se dégagea avec rapidité de dessous l’âne et se prit à dire : « Que Dieu maudisse celui qui n’a pas pitié de son âne ! » « Mais enfin ! qu’est ce que tout cela veut dire ? »reprit le mari. « voici ! répliqua la femme. Lorsque je suis venue apporter de la nourriture à l’âne, il l’a refusée : j’ai reconnu par là qu’il était très fatigué. Je lui ai passé la main sur le dos pour voir ce qu’il avait : il a fléchi le rein. J’ai supposé alors que c’était son bât qui était trop lourd, ce dont j’ai voulu m’assurer en l’essayant. Je l’ai donc mis sur mon dos et il me paraît excessivement lourd. J’ai trouvé l’explication de sa grande fatigue. Crois-moi, si tu veux conserver ton âne, ne lui fais plus porter de si lourdes charges ».
Apprécie, d’après cela, les ruses des femmes et ce dont elles sont capables.

8 commentaires:

Anonyme a dit…

ya3tik douda!!

une cochonne qui se fait sauter par un âne!!! et tu appelle ça 'ruse'!?

Barra yarrak la plus rusée de la tunisie et du monde entier...

jolanare a dit…

@anonyme
je ne sais pas trop comment comprendre el da3wa mete3ek lolll c'est assez équivoque!
pour ce qui est de ruse je suis d'accord avec toi!! moi j'appellerai ça cochonneries mais malheureusement ce ce n'est pas moi qui traite cela de ruse mais c'est le cheikh nefzaoui qui le fait.
je ne suis qu'une humble rapporteuse lol

Anonyme a dit…

Resalut,

Désolé Alors!! G mal compris (Mak ta3ref le9wayel wel clim en panne!!!) Je retire edda3wa mtè3i et je la reoriente à Cheikh nafzaoui...

Sadda9ni ya jolanare j'ai une collègue qui va se marier la semaine prochaine, elle fait 1m80 pour 75 kg, son futur mari lui ne fait que 1m60 pour 55kg!!! (mais son compte en banque pèse très lourd)
Comment vont -ils faire? (c difficile d'avoir un âne à ennasr?!)

jolanare a dit…

@ anonyme
haya ki tala3at ness mele7, ou ana mani je suis pour le bonheur des couples, je vais tout de suite, et en exclusivité pour les tunisiennes 3ala abwab 3ers et souffrant de surpoids face aux petits maris kaki, te dédicacer un passage du manuel qui traite du sujet!!
haya enjoy

Anonyme a dit…

Merci :)

3alai a dit…

Quand on sait que sans la version traduite d'un certain Duc français, le manuel de Nefzaoui n'aurait pas survécu, ça me chagrine, parce que c'est toute la culture arabe qui est agonisante aujourd'hui.

Anonyme a dit…

parler de sheikh nefzaoui est haram maintenant que les integristes vont prendre le pouvoir.Pour cette histoire on risquera la prison ou pire

Anonyme a dit…

Il m'est difficile de juger ce texte puisque j'aime beaucoup ce que vous écrivez généralement... Mais je sens qu'il est un peu dans un état "brut", qui pourrait être revisité pour en sortir plus le sens, et entrer dans l'intime des personnages plus profondément (je ne suis pas critique littéraire du reste).

Sinon, cette expression "Ruse des femmes", elle me semble héritée des 1001 nuits, qui n'ont pas beaucoup rendu service à l'image de la Femme dans le monde oriental. Vous vouliez le confirmer ou bien le critiquer?

[Muraco Nashoba]