Kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou; histoire de Bahloul 3

Elle se coucha alors dans cette idée, mais Bahloul lui dit : je ne me coucherai avec toi que si tu ôtes tous tes vêtements. »
Elle se mit donc entièrement nue et Bahloul resta en extase à l’aspect de la beauté et de la perfection de ses formes, et il se prit à l’examiner membre par membre. Il considérait ses cuisses magnifiques et son nombril rebondi, dont la blancheur égalait celle de l’ivoire, son ventre voûté comme un arceau élégant et sa poitrine potelée de toutes parts, sur laquelle se dressaient majestueusement des seins semblables au calice de la jacinthe. Son cou était comme le cou de la gazelle, l’ouverture de sa bouche comme une bague, ses lèvres fraîches étaient rouges comme un sabre ensanglanté. On aurait pris ses dents pour des perles et ses joues pour des roses. Ses yeux étaient noirs et bien fendus et ses sourcils d’ébène ressemblaient au trait arrondi du nom tracé par la main habile de l’écrivain. Quant à son front, il était large comme la lune dans la nuit de sa plénitude.
Bahloul se mit à l’embrasser, à sucer ses lèvres, à baiser sa gorge et à promener sa bouche sur ses joues. Il mordait ses seins, aspirait sa fraîche salive et mordait ses cuisses. Il continua à agir ainsi jusqu’à ce qu’il la vît se pâmer, pouvant à peine balbutier et les yeux mourants. Il se prit alors à embrasser sa vulve, et elle ne remuait ni pieds ni mains. Il fixait amoureusement ses regards sur les parties naturelles d’Hamdouna, semblables à un dôme blanc, d’une beauté attirer tous les yeux, avec son milieu pourpre.
Bahloul s’écria : « o tentation des hommes ! » et cependant il ne cessait de la mordre et de l’embrasser jusqu’à ce que l’ardeur du désir se fit sentir. Elle redoubla alors ses soupirs, et précipitant sa main sur le membre de Bahloul, elle le saisit et le fit disparaître dans son vagin.
Il se mit alors à remuer ses fesses, et elle l’accompagnait dans ce mouvement avec une ardeur extrême, jusqu’à ce qu’enfin la jouissance leur arrivant simultanément vînt calmer leurs ardeurs.
Bahloul se leva ensuite de dessus elle, il essuya son membre, et elle essuya sa vulve ; puis il voulut se retirer. Mais Hamdouna lui dit : « où est la robe ? Te moques-tu de moi, ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : « O ma maîtresse, je ne m’en séparerai qu’avec son prix. » « Mais quel est donc son prix ? » S’écria Hamdouna. Bahloul lui répondit : « tu as ce qui te revient, et moi également : la première fois a été pour toi, la deuxième pour moi, et la troisième sera le prix de la robe. »
Cela dit il s’en dépouilla la plia et la remit aux mains de Hamdouna qui, s’étant levée, se replaça sur son lit, en lui disant : « Fais aujourd’hui ce que tu voudras. »
Bahloul se précipita aussitôt sur elle et, d’un seul coup, fit entrer complètement son membre dans son vagin ; puis il se mit à travailler comme un pilon, et elle à remuer son derrière, et cela jusqu’à ce que les deux éjaculations arrivassent en même temps. Enfin il essuya son membre, se leva d’auprès d’elle, abandonna la robe et s’en alla.
La négresse dit à Hamdouna : « O ma maîtresse, n’est ce pas comme je te l’avais dit ? Bahloul est un méchant homme, et tu n’as pas pu avoir l’avantage sur lui. Les gens en font un objet de moquerie, et par Dieu ! C’est lui qui se moque des autres. Pourquoi n’as-tu voulu ajouter foi à mes paroles ? » HAMDOUNA se tourna vers sa négresse et lui dit : « ne me fatigue pas de tes observations. Il est arrivé ce qui devait arriver, et toute vulve porte inscrit à son ouverture le nom de celui qui doit y entrer « Kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou » que ce soit chose licite ou interdite, qu’il y ait amour ou haine, et si Bahloul n’avait pas eu son nom écrit sur ma vulve, il n’y aurait jamais pénétré, ni lui, ni un autre, m’aurait-il donné la totalité de l’univers, avec ce qu’il contient ».
Pendant qu’elles causaient ainsi, on frappa à la porte. La négresse demanda qui était là et pour réponse entendit la voix de Bahloul disant : « c’est moi ! » Hamdouna se demandant ce que venait faire le bouffon, fut prise de frayeur.la négresse demanda alors à Bahloul ce qu’il désirait et reçut la réponse suivante : « apporte-moi un peu d’eau. » elle sortit de la maison avec une coupe pleine d’eau. Bahloul but, puis il laissa tomber de ses mains la coupe qui se brisa. La négresse ferma alors la porte, laissant dehors Bahloul qui s’assit sur le seuil.
Le bouffon était ainsi près de la porte quand arriva le vizir mari d’Hamdouna qui lui dit « pourquoi te vois je ici ô Bahloul ? » celui si répondit : »ô mon Seigneur, je passais dans la rue, quand je fus saisi d’une grande soif. Une négresse vint à moi et m’apporta une coupe d’eau. La coupe s’est échappée de mes mains et s’est brisée. Notre maîtresse Hamdouna m’a alors pris la robe que m’avait donnée le sultan, notre maître en paiement de la coupe. »
Le vizir dit aussitôt : » qu’on lui rende sa robe ! »
Hamdouna sortit en ce moment, et son mari lui demanda s’il était vrai qu’elle eût enlevé la robe dorée comme prix de la coupe. Hamdouna s’écria alors en frappant les mains l’une contre l’autre : » qu’as-tu donc fait ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : » j’ai parlé à ton mari le langage de ma folie, parle lui toi le langage de ta raison. » Et elle s’extasiait de la ruse qu’il avait employée, puis elle lui rendit sa robe et il partit. »

Kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou; histoire de Bahloul 2

Hamdouna se leva alors tremblante du résultat qu’allait avoir le tressaillement de plaisir qu’elle éprouvait ; elle dénoua sa ceinture et sortit de la chambre. Bahloul la suivit, se disant : « suis-je bien éveillé, ou est ce un songe ? » il continua à marcher derrière elle jusqu’à ce qu’elle fût arrivée dans son cabinet de toilette. Elle se jeta alors sur un lit de soie, dont le dessus était comme une voute élevée, puis elle leva ses robes sur ses cuisses en tremblant de toutes ses forces, et tout ce que Dieu lui avait donné de beauté se trouva dans les bras de Bahloul.
Bahloul examinait le ventre de Hamdouna, arrondi comme une coupole élégante ; il arrêtait ses regards sur son nombril semblable à une perle au milieu d’une coupe d’or, et, lorsqu’il descendit plus bas, il vit une création magnifique, et il s’émerveilla de la nudité de ses cuisses blanches et bien faites.
Il embrassa alors Hamdouna d’une étreinte passionnée et vit bientôt l’animation disparaître de son visage : elle semblait perdre toute connaissance. Elle n’avait plus la tête à elle, elle tenait le membre de Bahloul dans ses mains, elle l’excitait et lui faisait darder des feux.

Bahloul lui dit : « pourquoi te vois-je ainsi troublée et hors de toi ? » Elle lui répondit : « laisse-moi, ô fils de la débauchée. Par Dieu ! Je suis comme la jument en chaleur, et tu continues à m’exciter encore par tes paroles. Et quelles paroles ! Elles mettraient toute femme hors d’elle-même, lors même qu’elle serait la plus pure créature du monde. Tu veux donc me faire succomber par tes discours et tes vers ! »
Bahloul lui répondit : « Ne suis-je donc pas ton mari ? » « Si, dit-elle, mais la femme entre en chaleur à cause de l’homme, comme la jument à cause du cheval, que ce soit son mari ou un autre, avec cette différence toutefois que, dans l’espèce chevaline, la jument n’est mise en chaleur par le cheval qu’à certaines époques de l’année et que ce n’est qu’alors qu’elle accepte l’étalon.
La femme au contraire en tout temps peut être mise en chaleur par des paroles d’amour. Ces deux dispositions se sont rencontrées chez moi et, puisque mon mari est absent, hâte toi, car voici l’heure de sa rentrée. »
Bahloul lui répondit » O ma maîtresse, mes reins me font souffrir et ne me permettent pas de monter sur ta poitrine, mais toi place toi sur moi, agis comme l’homme et laisse moi partir ensuite. »
Puis il se coucha avec elle dans la position que la femme prend d’habitude avec l’homme, et sa verge se dressait entre ses cuisses comme une colonne
Hamdouna se précipita alors sur Bahloul, elle saisit son membre entre ses mains et se mit à l’examiner. Elle s’étonnait de sa grandeur et de la magnificence de sa création, de sa force et de sa dureté. Elle s’écria : ceci est la perdition de toutes les femmes et la cause de bien des malheurs ! O Bahloul, je n’ai jamais vu plus beau membre que le tien. » Cependant elle continuait à le tenir, elle en frottait la tête contre les lèvres de ses parties naturelles, elle en fit tant qu’il lâcha des gouttes gommeuses et devint tout larmoyant. Dans ce moment la vulve semblait dire : « O membre, entre dans moi ! »
Alors Bahloul introduisit la verge dans le vagin de la fille du Sultan, et celle-ci abaissant en même temps son derrière sur cet engin, le fit pénétrer tout entier dans sa fournaise. Rien ne restait dehors, à ce point qu’elle n’en voyait, ni n’en apercevait la plus petite trace, et elle disait : « Combien Dieu a rendu les femmes débauchées et infatigables en ce qui a trait à leurs plaisirs ! » elle se livra ensuite à un mouvement de va et vient ; elle remuait son derrière comme un crible en action, vers la droite et vers la gauche, en avant et en arrière. Il n’a jamais existé dans le monde de mouvement comme celui là.
La fille du Sultan persévéra dans son mouvement de crible sur la verge de Bahloul, jusqu’à l’arrivée de la jouissance, et l’attraction de sa vulve semblait pomper le membre et faisait croire qu’elle le suçait, comme tète le jeune enfant le sein de sa mère. La jouissance leur vint en même temps et chacun prit sa part de plaisir.
Ensuite Hamdouna prit le membre pour le retirer, et elle le fit sortir doucement, doucement ; puis le regardant, elle dit : « tel est le fait d’un homme valeureux ! »
Ensuite elle s’essuya ses parties naturelles avec un mouchoir de soie, puis elle se leva.
Bahloul se leva aussi et voulut s’en aller ; mais elle lui dit : « et la robe ? »
Il lui répondit : « comment ! Ô maîtresse, c’est toi qui m’a coïté et tu veux que je te fasse encore un cadeau ! »
« Mais ne m’as-tu pas dit, répliqua-t-elle, que tu ne pouvais pas te mettre sur moi par suite de la douleur que tu éprouvais au dos ? »
« Peu importe ! dit Bahloul ; la première fois a été pour toi, le second accouplement sera pour moi ; il sera le prix de la robe et je m’en irai. »
Hamdouna pensa en elle-même : « puisqu’il a commencé qu’il fasse cette action une seconde fois ! Puis il s’éloignera de moi. »
( à suivre)

kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou; histoire de Bahloul 1


On raconte autrefois qu’il y avait un roi nommé Mamoun [l’un des fils de Haroune el rachid, proclamé calife au l’an 178 de l’hégire] qui avait un bouffon que l’on appelait Bahloul, lequel servait d’amusement aux princes et aux vizirs.
Un certain jour ce bouffon se présenta chez Mamoun qui était occupé à se divertir. Le roi lui ordonna de s’asseoir, et après qu’il se fut assis devant lui, il lui dit en détournant la tête : » pourquoi es-tu venu, ô fils de débauchée ? » Bahloul lui répondit : « je suis venu pour savoir ce qui est arrivé à notre Seigneur, que Dieu le rende victorieux ! »
« Et que t’est-il arrivé, à toi, reprit le roi, et comment te comportes-tu avec ta nouvelle et ton ancienne femme ? » Car Bahloul, ne se contentant pas de sa première femme, en avait épousé une seconde.
« Je ne suis heureux, ô notre maître, dit-il, ni avec l’ancienne, ni avec la nouvelle ; en outre la pauvreté m’accable. »(…)
Bahloul commença alors ainsi avec la parole de la poésie :

« Par suite de mon ignorance, j’ai épousé deux femmes,
Et de quoi te plains tu , ô mari des deux femmes ?
Je me disais : « je serai entre elles deux comme un agneau favorisé
Je prendrai mes ébats sur les mamelles de mes deux brebis
Et je suis devenu comme une brebis souffrant nuit et jour entre deux louves acharnées
Les jours succèdent aux jours et les nuits aux nuits
Et leur joug m’oppresse également pendant les jours et pendant les nuits
Si je suis aimable avec l’une, l’autre s’emporte
Et ainsi je ne puis échapper à ces deux furies
Si tu veux vivre en homme généreux, le cœur libre et les mains ouvertes, reste célibataire,
Si tu ne le peux pas, ne prends qu’une femme, car une femme, à elle seule peut satisfaire deux armées. »

Lorsque Mamoun entendit ces paroles, il s mit à rire au point de se renverser en arrière . puis voulant donner à Bahloul une preuve de sa bonté, il lui fit présent de sa robe dorée, le plus beau de ses vêtements.
Bahloul partit l’esprit joyeux, se dirigeant du côté de la demeure du grand vizir. Or, il arriva que Hamdouna, du haut de son palais, tourna ses regards de son côté et le vit. Elle dit à sa négresse : « Par le Dieu du temple de la Mecque ! voilà Bahloul revêtu d’une belle robe dorée. De quel stratagème pourrais-je bien me servir pour me la procurer ?
La négresse lui dit : « ô maîtresse, cette robe, tu ne saurais la prendre. »
Hamdouna lui répondit : " j’ai imaginé une ruse à ce sujet, et je lui soustrairai la robe. "
« Bahloul est un homme rusé, reprit la négresse. On croit généralement se moquer de lui, et, par Dieu ! c’est lui qui se moque des autres. Abandonne ton dessein , ô ma maîtresse, et crains qu’il ne te fasse tomber dans le piège que tu veux lui tendre. »
Mais Hamdouna répliqua : « il faut que cela se fasse ! » Puis elle envoya sa négresse vers Bahloul pour lui dire qu’il eût à venir à elle. Celui-ci dit : « Par la bénédiction de Dieu ! celui qui t’appelle, réponds-lui », et il se présenta devant Hamdouna.
Hamdouna le salua et lui dit : « O Bahloul, je crois que tu es venu ici pour m’entendre chanter. » Il répondit : « Assurémentô ma maîtresse. » Or elle avait un talent merveilleux pour le chant. Puis elle ajouta : « je crois aussi qu’après avoir entendu mes chants, tu consentiras bien à prendre quelque nourriture. » « Oui » répondit-il.
Elle se mit alors à chanter d’une manière admirable, et tous ceux qui l’auraient entendue seraient morts d’amour.
Lorsque Bahloul eut entendu ses chants, elle lui fit servir des raffraîchissements ; il mangea et il but. Elle lui dit ensuite : » je ne sais pas pourquoi je me figure que tu te dépouilleras volontiers de ta robe pour m’en faire don .»
Bahloul répondit : « O ma maîtresse, j’ai fait le serment de ne la donner qu’à la personne à laquelle j’aurai fait ce que l’homme fait à la femme. »
« Quoi ! tu sais ce que c’est, ô Bahloul ? » reprit-elle.
« comment ! je l’ignorerais ? dit-il, moi qui instruis à ce sujet les créatures de Dieu ! c’est moi qui les fais accoupler par l’amour, qui leur enseigne quels sont les plaisirs de la femme, comment il faut les caresser, quelles sont les choses qui l’excitent et qui la satisfont. O ma maîtresse ! qui donc connaîtrait l’art du coït de la femme, si ce n’est moi ? » (…) Personne ne connaît les femmes mieux que moi c’est l’occupation de ma vie. Personne n’a étudié ce qui les concerne autant que moi. Je sais ce qu’elles aiment ; car apprends, ô ma maîtresse, que les hommes dans ce monde, s’adonnent à diverses occupations, en raison de leur esprit et de leurs idées. Celui-ci prend, celui là donne ; celui-ci vend, celui là achète. Pour moi seul, toutes ces choses sont sans attrait. Ma seul pensée c’est l’amour et la possession des belles femmes. Je guéris celles qui ont des maladies d’amour et j’apporte un soulagement à leurs vulves avides. » (…)
Lorsque Hamdouna eut entendu ces paroles, elle se pâma et se mit à examiner le membre de Bahloul, qui était en érection entre ses cuisses comme une colonne.
Tantôt elle se disait « je me donnerai à lui » Tantôt elle se disait :« je ne céderai pas. » Pendant cette incertitude la jouissance se fit pressentir entre ses cuisses, et Eblis fit couler dans ses parties naturelles la liqueur avant-coureur du plaisir. Elle ne résista plus alors au désir du coït, et se rassura en se disant intérieurement : si ce Bahloul, après avoir joui de moi, vient à le divulguer, personne n’ajoutera foi à ses paroles. »
Elle le pria alors d’ôter sa robe et d’entrer dans le cabinet, mais Bahloul lui répondit : « je ne m’en dépouillerai que lorsque j’aurai assouvi mon désir, ô prunelle de mes yeux »
( la suite dans quelques instants)

Utilité des parfums pour le coït et histoire de Moçaïlama à ce sujet 2

Moçaïlama s'écria: "Tu m'as dit une bonne chose. Par Dieu! ce conseil est favorable et l'avertissement salutaire." il fit ensuite tout ce que lui avait dit le Cheikh.


Dès qu'il vit la vapeur des parfums devenir assez intense pour imprégner l'eau qui se trouvait dans la tente, il s'assit sur son trône et fit prévenir la prophétesse. Lorsqu'il la vit s'avancer vers lui, il ordonna de la faire entrer sous sa tente; elle entra, et il resta seul avec elle, il l'engagea à parler.

Pendant que Moçaïlama lui adressait la parole, elle perdait toute présence d'esprit: elle était interdite et comme stupéfaite.
Lorsqu'il la vit dans cet état, il comprit qu'elle désirait le coït; il lui dit: " allons, lève toi que je te possède, cet endroit a été préparé à ton intention. Si tu le désires, tu te coucheras sur le dos, ou bien tu te mettras à quatre pattes, ou enfin tu prendras la position de la prière, à genoux, le front tourné dans la poussière et le derrière en l'air, formant ainsi un trépied. Quelle que soit la position qui te convienne, parle tu seras satisfaite."
La prophétesse répondit: " je veux de toutes les manières. Fais descendre sur moi la révélation de Dieu, ô prophète du Tout-Puissant!"
Dans ce moment il se jeta sur elle et il en jouit à son gré; puis elle lui dit:" Dès que je sortirai d'ici, demande-moi en mariage à mon goum."
Lorsqu'elle quitta la tente et qu'elle se rencontra avec ses disciples, ceux-ci lui dirent:" Quel est résultat de la conférence, ô prophétesse de Dieu?" Elle répondit: "Moçaïlama m'a montré ce qui lui avait été révélé et j'ai trouvé que c'était la vérité, ainsi obéissez-lui."
Moçaïlama la demanda alors en mariage à son goum qui lui accorda. Lorsque le goum, l'interrogea sur la dot de la future épouse, il lui répondit: " je vous dispense de la prière de l"aceur" (qui a lieu à trois ou quatre heures). C'est depuis cette époque que les Beni Temim ne prient plus à ce moment de la journée, et lorsqu'ils sont interrogés à cet égard ils répondent:"c'est à cause de notre prophétesse: elle seule connaît le chemin de la vérité" et, en effet, ils ne reconnaissent d'autre prophète qu'elle (...).
Le méritant parmi les hommes, aux yeux des femmes, est celui qui sera empressé auprès d'elles. Il faut que, recherché dans sa tenue, il se distingue par sa beauté de ceux qui l'entourent qu'il ait la taille gracieuse et la tournure séduisante, que, véridique auprès des femmes, il soit toujours sincère dans ses paroles, qu'il soit généreux, brave, qu'il ne tire point vanité de lui même et que son commerce soit agréable. Il doit être esclave de sa parole: s'il fait une promesse; il doit ne pas y manquer.
Celui qui tire vanité de ses relations avec les femmes, de leur connaissance et de leur amitié, celui là est un homme méprisable.

Utilité des parfums pour le coït et histoire de Moçaïlama à ce sujet 1

L'usage des parfums pour la femme comme pour l'homme, excite à l'acte du coït. la femme, en respirant les senteurs dont s'est parfumé l'homme, entre en pâmoison, et souvent l'emploi des odeurs a été un puissant auxiliaire pour l'homme et lui a permis d'arriver à la possession de la femme.
On raconte à ce sujet que Moçaïlama l'imposteur, fils de Kaïss, que Dieu le maudisse! prétendait avoir le don de prophétie, et il imitait le prophète de Dieu, que la bénédiction et le salut soient sur lui! A cause de cela, lui et un grand nombre d'arabes ont encouru la colère du Tout-Puissant.
Moçaïlama, fils de Kaïss, l'imposteur, dénatura en outre le Coran par ses mensonges et ses impostures(...)
Voyez ô mes frères ce qui arrive à ceux dont les yeux restent fermés à la lumière et qui sont privés du secours du tout puissant!
Et ainsi agit cette femme de Beni Temim nommée Chedjà et Temimia, qui se prétendait prophétesse: elle entendit parler de Moçaïlama et de même ce dernier entendit parler d'elle.
Cette femme était puissante, car les Beni Temim formaient une troupe nombreuse. Elle disait: "la prophétie ne convient pas à deux personnes. il faut que lui soit prophète, et alors je suivrai ses lois ainsi que mes disciples, ou bien moi je serai prophétesse, et lui et ses disciples suivront mes lois."
Ceci arriva après la mort du prophète de Dieu, que la miséricorde du salut soient avec lui!
Chedjà écrivit alors à Moçaïlama une lettre dans laquelle elle lui disait " la prophétie ne peut convenir à deux personnes simultanément, mais seulement à une seule; nous nous réunirons et nous nous examinerons mutuellement, nous et nos disciples. Nous discuterons sur ce que Dieu a fait descendre sur nous (le Coran) et celui qui sera reconnu pour être le véritable prophète, nous suivrons ses lois."
Elle ferma ensuite sa lettre, la donna à un courrier en lui disant: "Rends-toi avec cette missive à el Yamama et remets la à Moçaïlama ben Kaïss; quant à moi je marche sur tes traces avec l'armée."
Le jour suivant la prophétesse monta à cheval avec son "goum" et marcha sur les traces de son envoyé. lorsque ce dernier arriva près de Moçaïlama, il le salua et lui présenta la lettre.
Moçaïlama l'ouvrit, la lut et il en comprit le contenu; il fut consterné de ce qui arrivait et de mit à prendre conseil des gens de son goum, l'un après l'autre; mais il ne vit rien dans leurs avis ou dans leurs idées qui pourrait le tirer d'embarras.
Comme il était ainsi dans la perplexité, voilà qu'un des hommes considérables de son goum s'avança vers lui et lui dit: "O Moçaïlama, calme ton esprit et rafraîchis ton oeil. je vais te donner le conseil d'un père à son fils."
Moçaïlama lui dit: " Parle et que tes paroles soient sincères!"
Il dit alors:" dans la matinée de demain, élève hors de la ville une tente de brocarts de diverses couleurs et ornée de meubles de soie et de toutes espèces. Remplis-la ensuite de parfums délicieux de diverses natures, d'ambre de musc et de toutes les odeurs, comme la rose, la fleur d'oranger, la jonquille, le jasmin, la jacinthe, l'oeillet et autres plantes semblables. Quand cela sera fait, tu placeras dans la tente des cassolettes d'or remplies de parfums divers, comme l'aloès vert, l'ambre gris, le nedde et autres odeurs suaves. Cela fait, tu lâcheras les cordons de la tente de manière que rien ne sorte au dehors de ces parfums. Puis, lorsque tu verras leur vapeur devenue assez intense pour en imprégner l'eau, assieds toi sur ton trône et envoie venir la prophétesse, afin qu'elle vienne te trouver dans la tente où elle sera seule avec toi. Quand vous serez ainsi réunis tous les deux, et qu'elle sentira les parfums, elle se délectera, tous ses os se relâcheront dans un mol abandon; enfin elle se pâmera. Après l'avoir possédée, tu seras délivré de l'embarras qu'elle te cause avec son goum."
la suite dans quelques instants...

Concernant les femmes dignes d'éloges..et la chèvre de Monsieur Seguin

Voici la description de la femme idéale selon les arabes, j'avoue que très souvent je me suis rappelé la chèvre de monsieur SEGUIN. le parallélisme est frappant!!
"Sache Ô vizir, que la miséricorde de Dieu soit sur toi ! qu’il ya des femmes de toutes sortes ; que l’on en compte qui sont dignes d’éloges, de même il y en a qui ne méritent que le mépris.
Pour qu’une femme soit goûtée par les hommes, il faut qu’elle ait la taille parfaite, qu’elle soit riche en embonpoint. Ses cheveux seront noirs, son front large ; ses sourcils auront la noirceur des éthiopiens, ses yeux seront grands et d’un noir pur, le blanc en sera limpide, ses joues seront d’un ovale parfait ; elle aura un nez élégant et la bouche gracieuse ; ses lèvres seront vermeilles, ainsi que sa langue, une odeur agréable s’exhalera de son nez et de sa bouche ; son cou sera long et sa nuque robuste, son buste large ainsi que son ventre ; ses seins devront être fermes et remplir sa poitrine ; son ventre sera dans de justes proportions, son nombril développé et enfoncé, la partie inférieure du ventre sera large, la vulve saillante et riche en chair depuis l’endroit où croissent les poils jusqu’au deux fesses ; le conduit en sera étroit, sans aucune humidité, doux au toucher et chaud, émettant au dehors une forte chaleur, et n’aura pas l’odeur de l’œuf corrompu ; ses cuisses seront dures ainsi que ses fesses ; elle possédera une chute de reins larges et replète ; sa taille sera bien prise, ses mains et ses pieds seront remarquables par leur élégance, ses bras seront potelés, ainsi que ses avants bras, et encadreront des épaules robuste.

Si une femme qui a ces qualités est vue par devant, on est fascinés ; si elle est vue par derrière, on meurt . vue assise, c’est un dôme arrondi, couchée sur un lit moelleux, debout, c’est la hampe d’un drapeau. Lorsqu’elle marche, ses parties naturelles ressortent sous ses vêtements. Elle parle et rit peu, et jamais sans motif. Elle ne quitte pas la maison, même pour aller chez des voisins avec lesquels elle a des relations. Elle n’a point d’amie parmi les femmes. Elle ne donne sa confiance à qui que ce soit, et son mari est son seul appui. Elle ne reçoit rien de personne, si ce n’est de son mari et de ses parents. S’il se trouve de ses parents chez elle, elle ne se mêle pas de leurs affaires. Elle ne trahit pas et n’a point de fautes à cacher, ni de mauvaises raisons à donner. Elle ne fait d’agaceries à personne. Si son mari lui témoigne l’intention de remplir le devoir conjugal, elle se conforme à ses désirs, elle les devance même à l’occasion. Elle l’aide à tout instant au sujet de ses affaires ; elle est réservée de plaintes et de pleurs ; elle ne rit point et ne se réjouit point si elle voit son mari mécontent ou triste, mais elle partage ses chagrins, le câline jusqu’à ce que sa colère soit passée et n’a de tranquillité qu’elle ne l’ait vu content. Elle ne s’abandonne qu’à son mari, quand elle devrait mourir d’abstinence. Elle cache ses parties honteuses et ne les lui laisse pas voir ; elle est toujours vêtue avec élégance, observe sur elle la plus grande propreté et évite de laisser apercevoir à son mari ce qui lui répugnerait. Elle se parfume d’odeurs, se sert d’antimoine pour sa toilette et se nettoie les dents avec du souak.Une pareille femme sera chérie de tous les hommes."

la chèvre de Monsieur Seguin
"Ah ! Gringoire, (sache ö vizir) qu'elle était, jolie la petite chèvre de M. Séguin ! qu'elle était, jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande !(ses sourcils auront la noirceur des éthiopiens, ses yeux seront grands et d’un noir pur, le blanc en sera limpide, ses joues seront d’un ovale parfait) C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, ( la femme soumise et offerte)caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre... "

L'acte du coït, entre la grosse et le maigrichon

Voici à la demande d’anonyme, un post dédié à son amie, la future mariée, sur la manière de procéder quand un homme est maigre et sa femme plus grosse, comme environ 80% de la population tunisienne, et comme la 7ayaà fil dine selon notre cher cheikh, j’espère que vous ne vous offusquerai point à la lecture de cet extrait… (mineurs s’abstenir…)
" je vais maintenant traiter du coït entre deux personnes qui sont de conformation différente. je détaillerai les manières qui leur conviennent en parlant séparément de chacune d'elles.
Je m'occuperai d'abord du coït de l'homme maigre et de la femme grasse et des diverses postures qu'ils peuvent prendre pour cette opération, en supposant que la femme soit couchée et qu'on la retourne successivement sur les quatre côtés.
si l'homme veut la coïter par le côté, il prend celle des cuisses de la femme qui est en dessus et la lève autant que possible vers son flanc, de manière qu'elle dépasse sa ceinture; il appuie la tête sur le bras inférieur de la femme dont il se sert comme oreiller, et il a soin de se placer un coussin élevé sous la fesse qui repose à terre, afin d'élever son membre à hauteur convenable, précaution indispensable à cause de la grosseur des cuisses de la femme.
Mais si la femme a un ventre énorme, dépassant par son obésité ses cuisses et ses fesses, le meilleur moyen à employer est de la coucher sur le dos et de relever ses cuisses vers son ventre; l'homme se place entre celles-ci, les jarrets pliés, les pointes des pieds à terre, il saisit de ses mains la taille de la femme pour l'attirer à lui, et, s'il ne peut y atteindre par suite de l'obésité de son ventre et de ses cuisses, il doit lui embrasser le derrière avec ses deux bras, ou lui saisir les mains.
Mais il lui est impossible de s'accoler convenablement à elle par suite du peu de mobilité de l'articulation de ses cuisses qui se trouvent gênées par son ventre. il pourra pourtant à la rigueur, les saisir avec ses deux mains, mais il se gardera bien de les déranger de leur position pour les placer sur les siennes, car, à cause de leur pesanteur, il n'aurait plus ni force, ni facilité pour le mouvement (...)
Si par suite de grossesse la femme a un gros ventre, il faut que l'homme la couche sur un de ses côtés, puis que, plaçant les cuisses de la femme l'une au dessus de l'autre, il les lui relève toutes deux vers le ventre, sans qu'elles viennent y toucher, il se place alors derrière elle, sur le même côté de manière à l'emboîter, son membre faisant face à la vulve. Il peut ainsi introduire sa verge tout entière, surtout s'il fait remonter celui de ses pieds qui se trouve au dessus de la jambe de la femme jusque sur la cuisse de celle-ci. Cette méthode peut-être également mise en pratique par une femme qui n'est pas enceinte, mais elle a été spécialement imaginée pour la femme dans cette position parce qu'elle a l'avantage de lui assurer des plaisirs sans danger."
Pour ceux qui auraient d'autres propositions, n'hésitez pas à enfaire profiter vos chers concitoyens...
plus on est de fous, plus on rie

Cheikh Nefzaoui, l'érotisme chez les arabes

voici venir l'été, les mariages ont commencé, les couples se sont déjà formés depuis le printemps, les sens émoustillés...et moi je songe au jardin parfumé, manuel d'érotologie arabe du Cheikh Nefzaoui qui aurait "rédigé selon les ordres du grand vizir du bey de Tunis, curieux sans doute de posséder un manuel où tout ce qui regarde l'amour et les rapports sexuels serait exposé dans un ordre méthodique: classification des plaisirs, diverses manières d'y goûter(...)recettes aphrodisiaques; excellent conteur et bon poète, il a de plus assaisoné le tout de quantité d'historiettes divertissantes."(quatrième de couverture edt Liseux).
je vous ferai part de quelques passages du livre, afin que ceux qui se sentent en panne d'inspiration, comme le bey de l'époque, aient de quoi egayer leurs soirées en amoureux...
la suite ici le mari cocufié par son âne
http://jolanare.blogspot.com/2008/07/histoire-du-mari-cocufi-par-son-ne.html

Quand le prince charmant se prend pour le petit poucet, des deux maux, il faut choisir le moindre...

A Paris c'était pas la joie, ces deux semaines, il pleuvait comme vache qui pisse, mais je préférais encore ça 3ala el chihili elli yadherbek la ya9ra la yekteb. Ca faisait déjà un bon bout de temps que j'avais quitté la Tunisie, famille et chéri, quand je me vis confrontée à un sérieux dilemme.
Mon cher et tendre se rendant compte qu'il ne pourrait jamais oh grand jamais vivre sans moi et loin de moi, était devenu malheureux comme un pou.
Et moi, comme une mère indigne mais assez tendre, je sentais en moi un sentiment de culpabilité m'envahir sinueusement...en plus il me manquait affreusement.
J'ai toujours pensé qu'avoir des gosses était la plus belle chose qu'on pourrait avoir et blablabla, sauf que moi enfant, je jouais à la poupée, ado au docteur(...)adulte à la maîtresse (...) oups!!
Bref vivant de plus en plus libre et indépendante je commençais à douter de ma volonté d'avoir des enfants et la responsabilité que cela engendre.
J'aimais l'idée d'avoir un enfant, la théorie(un peu comme ces nouveaux jeux vidéos qui consistent à s'occuper des enfants des voisins) un petit bébé virtuel, qui ne pleurerait pas,ne tomberait pas malade, ne réclamerait pas ma présence à corps et à cris à chaque fois que je m'éloignerais et....
Puis déjà niveau poids, c'est limite limite, si en plus j'ai un gosse, taw net7al ou nawali na9sem berajli martine déjà que lui c'est pas ce qu'on appelerait un athlète, et si en plus net7al ki chakaret eteben ba3ad el ouleda, en bonne 3arbeya que je suis, je serai la digne fille de ma mère...
sauf que ma moman à moi elle a choisi de m'avoir!! la chance!! mais en fille ingrate, je veux pas lui faire de petits enfants à ma moman, même si elle s'empresserait de me les élever. pardon moman , c'est plus fort que moi...
J'aime les enfants des autres quand ils sont beaux, propres et sociables, j'aime quand ils sont bien gros et bien joufflus, j'aime les enfants de pub toujours souriants. mais dès qu'un de ces petits morveux se met à chialer; c'est la panique, je sais plus quoi faire, et je l'aime plus. Ne vous déplaise...
J'aime appeler mes copines, sauf quand elles me niquent mon forfait en me passant leurs bambins, sachant que j'appelle de France, dis bonjour à tata!!
et ben tata, elle préfère te voir sur la photo,bien silencieux, pas t'avoir au téléphone.
oups, rupture de communication, gros vilain réseau!!!hihihihi
Si jamais j'ai un bébé, je voudrais que ce soit une fille, qui aurait les cheveux ondulés et bien noirs. Elle aurait les yeux bleus comme ma grand mère, et je lui mettrai une robe rouge bel fachfouch, garabet, zomara et sabat a7mar.
De plus j'ai décidé que même si j'ai un garçon;et comme c'est moi qui changera les couches, son père ne se rendra compte de rien,et ben je vais le déguiser en fille jusqu'à ses 3ans, il se souviendra de rien, , donc je n'aurais de problème d'ordre moral. Ne vous déplaise...
Donc après toutes ces conclusions, j'en conclue, que je suis pas prête à être moman!!
désolée chéri
je préfère m'en tenir à appeler mon mec bb, même si des fois il me fait des crises de caca nerveux à cause de la distance, el wa7ech wa la el adhane, (je sais pas trop ce que cette expression veut dire et si je l'ai utilisée à bon escient!!).
Mon prince charmant s'est transformé en petit Poucet. (n'est-il pas mignon)
Et comme je l'appelle bb il croit vraiment que je suis sa moman, et me fait des scènes pas possible parce que je lui manque et j'en arrive à culpabiliser tellement que je me dis:
Est ce que pour une absence de 3 mois, il vaut mieux que votre mec vous pleure après comme un veau et que lui soit malheureux et que vous culpabilisiez?
Ou vaut mieux que votre mec se trouve une nenette de remplacement ( CDD 3 MOIS), bien tendre et bien gentille, moche de préférence, mais qui jouera avec lui à la poupée, au docteur, à la maîtresse et à la moman, et que par conséquent il ne soit plus malheureux, vous moins coupable et votre séjour plus agréable...
ay ay ay quel dilemme!!!

3amek Saint Paul (el chey lallah), sidi enibiey, et ta9ti3 el cha3ar 3ala foulara!! (haya 3and ech koun?!!)

6
6
6
:
J"étais à Beaubourg, à feuilleter la Bible, quand tout à coup je m'écriais: Ya sana, tala3 ech elkit??! Comme chacun sait, chaque chercheur doit sa réussite au génie de la découverte, moi je crois surtout que je la devais au génie de la laïcité que je n'ai pas arrêté d'invoquer depuis que j'ai été victime d'un fêlé pardon, zélé de Dieu. (voir infra dou3a el fetet el fajira)
Ce post s'adresse à tous nos chers concitoyens et concitoyennes juanitet et juanitos qui croient qu'en portant le voile, ils ne font que suivre les traditions post jahilya de notre bienheureux prophète. (Salla Allahou 3Aleyhi Wa Sallama) et que nous pauvres têtes nues, nous irons direct en enfer et rabbi taw ejbedna men chawafer 3inina ou i3alakna men cha3arna el mesebseb el mezyene!!!
Et bien figurez vous qu'en portant le voile, vous ne suivez pas des traditions musulmanes, mais chrétiennes, vous suivez des préceptes qui ont été édictés bien avant, à l'époque du christianisme par notre très cher saint Paul, qui était un rabbin converti au christianisme et qui par une illumination toute peccamineuse, s'adressa un jour à ses disciples ( dans la Bible, Épîtres aux Corinthiens, chapitre 11) pour dire

I Cor 11,3. Mais je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, que l'homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ.
I Cor 11,4. Tout homme qui prie, ou qui prophétise, ayant la tête couverte, déshonore sa tête.
I Cor 11,5. Mais toute femme qui prie, ou qui prophétise, sans avoir la tête voilée, déshonore sa tête; car c'est comme si elle était rasée.
I Cor 11,6. Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe les cheveux. Mais s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou rasés, qu'elle se voile la tête.
I Cor 11,7. L'homme ne doit pas se voiler la tête, parce qu'il est l'image et la gloire de Dieu; mais la femme est la gloire de l'homme.
I Cor 11,8. Car l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme;
I Cor 11,9. et l'homme n'a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l'homme.
I Cor 11,10. C'est pourquoi la femme, à cause des Anges, doit avoir sur sa tête la marque de la puissance de l'homme.
I Cor 11,11. Toutefois, l'homme n'est pas sans la femme, ni la femme sans l'homme, dans le Seigneur.
I Cor 11,12. Car de même que la femme a été tirée de l'homme, ainsi l'homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.
I Cor 11,13. Jugez-en vous-mêmes: est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée?
I Cor 11,14. et la nature même ne vous enseigne-t-elle pas que c'est une honte pour un homme de laisser croître ses cheveux,
I Cor 11,15. mais que si la femme les laisse croître, c'est une gloire pour elle, parce que les cheveux lui ont été donnés en guise de voile?
I Cor 11,16. Si quelqu'un se plaît à contester, nous n'avons pas cette habitude, et l'Eglise de Dieu non plus.

Je dis donc à mes risques et péril que le fait que la femme doit avoir la tête voilée n'est pas une exclusivité de sayedna Mohamed (S.A.A.W.S)* mais que ça remonte à Saint Paul qui a instauré cette règle
Que la tradition qui veut que l'homme prie la tête découverte remonte aussi à cette époque: l'homme est à l'image de Dieu, donc si il se couvre la tête, il ne va pas réfléchir( comme un miroir) la gloire de Dieu, tandis que la femme, qui est à l'image de l'homme, doit avoir sur la tête un signe de sujétion. (le voile)
Par conséquent je ne suis pas une hors la loi islamique si je ne le fais pas. et pour les occidentaux qui ont oublié cette tradition chrétienne ou qui font mine, ceci est une piqure de rappel. (n'oublions pas que les soeurs (el babasat portent le voile quand elles entrent dans les ordres)
De plus la circoncision que certains arguent haut et fort comme étant une tradition musulmane, est une tradition hébraïque, bel 3arbi el Ihoud (istaghfirou allah) kanou itahrou, et c'est d'ailleurs à ça que les romains reconnaissaient les juifs et qu'ils en faisaient leurs esclaves. el islam, khatem el dyanat a repris cette tradition mésopotamienne.
Que la fin de la prière Amen chez les chrétiens est exactement la même que el fati7a chez nous (Amine)
Pour ce qui est de tatwil el la7ya 3ala el sonna je ne vois pas en quoi mes chers juanitos sont différents des Rabbi Jacob en Israël, Ah, si peut être, les Rabbi Jacob sont un peu plus roux et ont les cheveux plus longs.
Que le fait de répudier sa femme n'est pas une tradition musulmane mais juive, puisque Moïse fut le premier à l'instaurer.
Avant de suivre aveuglément des traditions, lisez l'histoire, choisissez; et arrêtez de suivre les autres comme les moutons de Panurge.
Aucune religion n'est mieux que l'autre, elles sont apparues aux memes endroits et pour les mêmes peuples et ce qu'on est aujourd'hui n'est que le fruit du hasard.
J'aurais pu tout aussi bien naître en Asie et être boudhiste, naître en Inde et croire en Vishna, naître en Afrique et être noire. je suis née en France, de parents musulmans et pourtant je suis tunisienne, ni chrétienne et ni française. d'autres sont nés en Tunisie de parents juifs, et sont tunisiens et non musulmans.
Je déclare donc, qu'au nom de ce beau méli mélo de religions,moi Jolanare, je me proclame Déiste.
L'islam n'a rien d'exclusif par rapport à ces anciennes traditions et mes chers juanitos flaktouhomlana.
Maintenant, chers zélés de l'islam, et chers aspirants à la béatitude éternelle, 9at3ou cha3arkom wa ella elbsou foularat , la vérité historique et plus cinglante que des allégations islamistes!!

Vous avez dit Tunisie 2_ baba Tahar et Bourguiba

A Bizerte, la maison de mon grand père était Dar Arbi, peinte à la chaux bleue. Mon grand père, (allah yar7amou) en bienheureux musulman, avait compris que la religion était un terrain si vaste que jamais oh grand jamais quoi qu'il fasse, il n'atteindrait la béatitude éternelle. c'est ainsi qu'il prenait ce qu'il lui plaisait de notre généreuse religion, il avait surtout décidé de suivre ce qui dans la religion, n'allait pas contre son instinct naturel ; Mon grand père avait trois péchés.

le premier péché de mon grand père était la luxure, et la polygamie autorisée par el chara3, était une aubaine pour le satisfaire. Chaud lapin, il s'était marié à deux femmes pour contenter ses appétits et il n'aurait sans doute pas hésité à prendre la 3ème et la 4ème s'il ne s'était pas produit pour son plus grand malheur, un évènement qui a chamboulé toute sa vie.

1956 Bourguiba au pouvoir, Grand père au tiroir.

En effet l'avènement de Bourguiba fut sans doute pour lui un signe de décadence suprême vu que ce "Kafer" avait tout bonnement aboli la polygamie et mit mon grand père dans un sérieux dilemme: comment contenter ses appétits libidineux sans enfreindre la religion d'Allah et les lois promulguées par l'état? c'était sans doute l'un des premiers combats qui plaçait face à face el chara3 et el 9anaoune, étant donné que pendant trèèèèèsssssss longtemps l'appareil juridique s'est inspiré de l'appareil religieux ( aujourd'hui d'ailleurs malgré les avancées que nous connaissons en notre pays, la femme pour ce qui est de l'héritage reste encore juridiquement sous le joug de la chari3 de 3am 3achra hejri!!!)

Pendant des années Pépé maudit celui qui avait libéré la femme et kharajha 3an ta3tou,et en signe de protestation il décida que lui le chef de la maison n'allait plus travailler et il dit "manich rajel ken mazelt nosrof 3ala kalba menkom!! barra el Bourguiba elli seyebkom ou hamelkom taw yosrof 3alikom".

Et c'est ainsi que la politique se mit au service du deuxième péché de mon grand père: la paresse.

et depuis, mon grand père ne travailla plus, ses femmes se chargèrent de le faire pour nourrir la famille. et comme l'indépendance financière crée l'indépendance personnelle, mon pauvre grand père se retrouva démuni face à elles. et quand par aventure une femme lui plaisait, il se contentait seulement de se rincer l'oeil en douce ne pouvant se résoudre à divorcer étant donné que c'étaient ses chères épouses qui portaient la culotte.

Chacune de ses femmes avait sa chambre et sa cuisine dans la même maison. elles ne se disputaient jamais et tout le monde croyait qu'elles étaient belles soeurs (Seleyef)

il leur arrivait i7otou el rasse 3ala Rass et elles se liguaient contre mon grand père quand il les faisait chier. mon grand père il est vrai avait une préférence pour sa seconde épouse plus jeune, plus blanche plus docile aussi. sa première femme, la mère de mon père, avait quant à elle un caractère bien trempé et pour peu que grand-père lui cherchait des poux, elle montait sur ses grands chevaux et le menaçait même de le taper sur la tête avec un marteau.

et c'est ainsi que, à cause de so7et el rasse mate3aha, elle fut privé des faveurs intimes que pouvait lui prodiguer mon aïeul. mais comme elle le disait si bien "malla ra7a el kaleb ou el 3aferet mell khamej ou el oussakh!!"

mais je suis certaine qu' elle était un peu jalouse de dharetHa au fond d'elle-même même si elle ne le montrait pas.

Le troisième péché de mon grand père était l'envie. il avait étant jeune abandonné ses terres, et comme il était fils unique, ses cousins s'en étaient emparés. au début de sa vieillesse, il avait décidé qu'il était temps de reprendre ses terres. Musulman à peine pratiquant, mon grand-père se contentait du minimum syndical ; à savoir prier, et n'a jamais été emballé à l'idée d'aller à la Mecque. Ô la grande hérésie!! quand on a les moyens d'aller à la Mecque et qu'on préfère dépenser l'argent que nous donne nos enfants dans les tribunaux à faire valoir nos droits sur certaines terres agricoles plutôt que d'oeuvrer à la Mecque, pour une petite place au Paradis!!!!


Moi, je l'aimais bien grand père, il sentait toujours el neffa qu'il avait dans une petit boîte en fer, et avait toujours des bonbons à la menthe dans sa poche. moi je l'aimais bien grand père sauf que des fois il me faisait peur, quand il avait mal à la tête et que ichalat jebinou pour faire évacuer du sang noir; j'vais peur qu'il meure. Je l'aimais bien grand père même s'il souffrait d'une grave schizophrénie culturelle, je l'aimais bien parce que quand il était là c'est lui qui commandait et je pouvais faire toutes les bêtises que je voulais, il me protégeait et mon père le respectait trop pour me gronder devant lui, il le respectait tellement, qu'il n'a jamais fumé devant lui.


je l'aimais bien grand-père, et j'étais en france quand il est mort et j'ai beaucoup pleuré mais je ne suis pas allée au cimetière parce que je voulais pas le voir sous terre, cet homme qui était plus fort que mon père, le patriarche. aujourd'hui je sens qu'il me manque quelque chose une part lointaine de ma vie qui s'en est allée avec lui...

J'aimais sa belle maison .

il n'y avait qu'un puits dans la maison et un seul robinet, et c'était déjà pas mal.

mes oncles et tantes étaient assez jeunes. la mer était à 5 min à pied. comme il n'y avait pas de chauffe eau, on mettait de grandes bassines de cuivre" kas3a" sur le toit pour qu'elles chauffent naturellement. et quand on rentrait de la plage, on se lavait dans ces grandes cuvettes et l'eau avait le goût du soleil. elle sentait si bon... et le sable glissait au fond de la bassine et il brillait.

et c'était un bonheur si magique et si simple ...

J'aimais sa belle maison dont il ne reste plus rien aujourd'hui, mes oncles l'ont démoli et reconstruit de nouvelles.

il ne reste plus rien de tout ça aujourd'hui, grand père est mort... il ne reste que le soleil sur le toit, le sable au loin et la mer...