Elle se coucha alors dans cette idée, mais Bahloul lui dit : je ne me coucherai avec toi que si tu ôtes tous tes vêtements. »
Elle se mit donc entièrement nue et Bahloul resta en extase à l’aspect de la beauté et de la perfection de ses formes, et il se prit à l’examiner membre par membre. Il considérait ses cuisses magnifiques et son nombril rebondi, dont la blancheur égalait celle de l’ivoire, son ventre voûté comme un arceau élégant et sa poitrine potelée de toutes parts, sur laquelle se dressaient majestueusement des seins semblables au calice de la jacinthe. Son cou était comme le cou de la gazelle, l’ouverture de sa bouche comme une bague, ses lèvres fraîches étaient rouges comme un sabre ensanglanté. On aurait pris ses dents pour des perles et ses joues pour des roses. Ses yeux étaient noirs et bien fendus et ses sourcils d’ébène ressemblaient au trait arrondi du nom tracé par la main habile de l’écrivain. Quant à son front, il était large comme la lune dans la nuit de sa plénitude.
Bahloul se mit à l’embrasser, à sucer ses lèvres, à baiser sa gorge et à promener sa bouche sur ses joues. Il mordait ses seins, aspirait sa fraîche salive et mordait ses cuisses. Il continua à agir ainsi jusqu’à ce qu’il la vît se pâmer, pouvant à peine balbutier et les yeux mourants. Il se prit alors à embrasser sa vulve, et elle ne remuait ni pieds ni mains. Il fixait amoureusement ses regards sur les parties naturelles d’Hamdouna, semblables à un dôme blanc, d’une beauté attirer tous les yeux, avec son milieu pourpre.
Bahloul s’écria : « o tentation des hommes ! » et cependant il ne cessait de la mordre et de l’embrasser jusqu’à ce que l’ardeur du désir se fit sentir. Elle redoubla alors ses soupirs, et précipitant sa main sur le membre de Bahloul, elle le saisit et le fit disparaître dans son vagin.
Il se mit alors à remuer ses fesses, et elle l’accompagnait dans ce mouvement avec une ardeur extrême, jusqu’à ce qu’enfin la jouissance leur arrivant simultanément vînt calmer leurs ardeurs.
Bahloul se leva ensuite de dessus elle, il essuya son membre, et elle essuya sa vulve ; puis il voulut se retirer. Mais Hamdouna lui dit : « où est la robe ? Te moques-tu de moi, ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : « O ma maîtresse, je ne m’en séparerai qu’avec son prix. » « Mais quel est donc son prix ? » S’écria Hamdouna. Bahloul lui répondit : « tu as ce qui te revient, et moi également : la première fois a été pour toi, la deuxième pour moi, et la troisième sera le prix de la robe. »
Cela dit il s’en dépouilla la plia et la remit aux mains de Hamdouna qui, s’étant levée, se replaça sur son lit, en lui disant : « Fais aujourd’hui ce que tu voudras. »
Bahloul se précipita aussitôt sur elle et, d’un seul coup, fit entrer complètement son membre dans son vagin ; puis il se mit à travailler comme un pilon, et elle à remuer son derrière, et cela jusqu’à ce que les deux éjaculations arrivassent en même temps. Enfin il essuya son membre, se leva d’auprès d’elle, abandonna la robe et s’en alla.
La négresse dit à Hamdouna : « O ma maîtresse, n’est ce pas comme je te l’avais dit ? Bahloul est un méchant homme, et tu n’as pas pu avoir l’avantage sur lui. Les gens en font un objet de moquerie, et par Dieu ! C’est lui qui se moque des autres. Pourquoi n’as-tu voulu ajouter foi à mes paroles ? » HAMDOUNA se tourna vers sa négresse et lui dit : « ne me fatigue pas de tes observations. Il est arrivé ce qui devait arriver, et toute vulve porte inscrit à son ouverture le nom de celui qui doit y entrer « Kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou » que ce soit chose licite ou interdite, qu’il y ait amour ou haine, et si Bahloul n’avait pas eu son nom écrit sur ma vulve, il n’y aurait jamais pénétré, ni lui, ni un autre, m’aurait-il donné la totalité de l’univers, avec ce qu’il contient ».
Pendant qu’elles causaient ainsi, on frappa à la porte. La négresse demanda qui était là et pour réponse entendit la voix de Bahloul disant : « c’est moi ! » Hamdouna se demandant ce que venait faire le bouffon, fut prise de frayeur.la négresse demanda alors à Bahloul ce qu’il désirait et reçut la réponse suivante : « apporte-moi un peu d’eau. » elle sortit de la maison avec une coupe pleine d’eau. Bahloul but, puis il laissa tomber de ses mains la coupe qui se brisa. La négresse ferma alors la porte, laissant dehors Bahloul qui s’assit sur le seuil.
Le bouffon était ainsi près de la porte quand arriva le vizir mari d’Hamdouna qui lui dit « pourquoi te vois je ici ô Bahloul ? » celui si répondit : »ô mon Seigneur, je passais dans la rue, quand je fus saisi d’une grande soif. Une négresse vint à moi et m’apporta une coupe d’eau. La coupe s’est échappée de mes mains et s’est brisée. Notre maîtresse Hamdouna m’a alors pris la robe que m’avait donnée le sultan, notre maître en paiement de la coupe. »
Le vizir dit aussitôt : » qu’on lui rende sa robe ! »
Hamdouna sortit en ce moment, et son mari lui demanda s’il était vrai qu’elle eût enlevé la robe dorée comme prix de la coupe. Hamdouna s’écria alors en frappant les mains l’une contre l’autre : » qu’as-tu donc fait ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : » j’ai parlé à ton mari le langage de ma folie, parle lui toi le langage de ta raison. » Et elle s’extasiait de la ruse qu’il avait employée, puis elle lui rendit sa robe et il partit. »
Elle se mit donc entièrement nue et Bahloul resta en extase à l’aspect de la beauté et de la perfection de ses formes, et il se prit à l’examiner membre par membre. Il considérait ses cuisses magnifiques et son nombril rebondi, dont la blancheur égalait celle de l’ivoire, son ventre voûté comme un arceau élégant et sa poitrine potelée de toutes parts, sur laquelle se dressaient majestueusement des seins semblables au calice de la jacinthe. Son cou était comme le cou de la gazelle, l’ouverture de sa bouche comme une bague, ses lèvres fraîches étaient rouges comme un sabre ensanglanté. On aurait pris ses dents pour des perles et ses joues pour des roses. Ses yeux étaient noirs et bien fendus et ses sourcils d’ébène ressemblaient au trait arrondi du nom tracé par la main habile de l’écrivain. Quant à son front, il était large comme la lune dans la nuit de sa plénitude.
Bahloul se mit à l’embrasser, à sucer ses lèvres, à baiser sa gorge et à promener sa bouche sur ses joues. Il mordait ses seins, aspirait sa fraîche salive et mordait ses cuisses. Il continua à agir ainsi jusqu’à ce qu’il la vît se pâmer, pouvant à peine balbutier et les yeux mourants. Il se prit alors à embrasser sa vulve, et elle ne remuait ni pieds ni mains. Il fixait amoureusement ses regards sur les parties naturelles d’Hamdouna, semblables à un dôme blanc, d’une beauté attirer tous les yeux, avec son milieu pourpre.
Bahloul s’écria : « o tentation des hommes ! » et cependant il ne cessait de la mordre et de l’embrasser jusqu’à ce que l’ardeur du désir se fit sentir. Elle redoubla alors ses soupirs, et précipitant sa main sur le membre de Bahloul, elle le saisit et le fit disparaître dans son vagin.
Il se mit alors à remuer ses fesses, et elle l’accompagnait dans ce mouvement avec une ardeur extrême, jusqu’à ce qu’enfin la jouissance leur arrivant simultanément vînt calmer leurs ardeurs.
Bahloul se leva ensuite de dessus elle, il essuya son membre, et elle essuya sa vulve ; puis il voulut se retirer. Mais Hamdouna lui dit : « où est la robe ? Te moques-tu de moi, ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : « O ma maîtresse, je ne m’en séparerai qu’avec son prix. » « Mais quel est donc son prix ? » S’écria Hamdouna. Bahloul lui répondit : « tu as ce qui te revient, et moi également : la première fois a été pour toi, la deuxième pour moi, et la troisième sera le prix de la robe. »
Cela dit il s’en dépouilla la plia et la remit aux mains de Hamdouna qui, s’étant levée, se replaça sur son lit, en lui disant : « Fais aujourd’hui ce que tu voudras. »
Bahloul se précipita aussitôt sur elle et, d’un seul coup, fit entrer complètement son membre dans son vagin ; puis il se mit à travailler comme un pilon, et elle à remuer son derrière, et cela jusqu’à ce que les deux éjaculations arrivassent en même temps. Enfin il essuya son membre, se leva d’auprès d’elle, abandonna la robe et s’en alla.
La négresse dit à Hamdouna : « O ma maîtresse, n’est ce pas comme je te l’avais dit ? Bahloul est un méchant homme, et tu n’as pas pu avoir l’avantage sur lui. Les gens en font un objet de moquerie, et par Dieu ! C’est lui qui se moque des autres. Pourquoi n’as-tu voulu ajouter foi à mes paroles ? » HAMDOUNA se tourna vers sa négresse et lui dit : « ne me fatigue pas de tes observations. Il est arrivé ce qui devait arriver, et toute vulve porte inscrit à son ouverture le nom de celui qui doit y entrer « Kolou farajen maktoub 3aleyhi ism naki7ouhou » que ce soit chose licite ou interdite, qu’il y ait amour ou haine, et si Bahloul n’avait pas eu son nom écrit sur ma vulve, il n’y aurait jamais pénétré, ni lui, ni un autre, m’aurait-il donné la totalité de l’univers, avec ce qu’il contient ».
Pendant qu’elles causaient ainsi, on frappa à la porte. La négresse demanda qui était là et pour réponse entendit la voix de Bahloul disant : « c’est moi ! » Hamdouna se demandant ce que venait faire le bouffon, fut prise de frayeur.la négresse demanda alors à Bahloul ce qu’il désirait et reçut la réponse suivante : « apporte-moi un peu d’eau. » elle sortit de la maison avec une coupe pleine d’eau. Bahloul but, puis il laissa tomber de ses mains la coupe qui se brisa. La négresse ferma alors la porte, laissant dehors Bahloul qui s’assit sur le seuil.
Le bouffon était ainsi près de la porte quand arriva le vizir mari d’Hamdouna qui lui dit « pourquoi te vois je ici ô Bahloul ? » celui si répondit : »ô mon Seigneur, je passais dans la rue, quand je fus saisi d’une grande soif. Une négresse vint à moi et m’apporta une coupe d’eau. La coupe s’est échappée de mes mains et s’est brisée. Notre maîtresse Hamdouna m’a alors pris la robe que m’avait donnée le sultan, notre maître en paiement de la coupe. »
Le vizir dit aussitôt : » qu’on lui rende sa robe ! »
Hamdouna sortit en ce moment, et son mari lui demanda s’il était vrai qu’elle eût enlevé la robe dorée comme prix de la coupe. Hamdouna s’écria alors en frappant les mains l’une contre l’autre : » qu’as-tu donc fait ô Bahloul ? » Celui-ci répondit : » j’ai parlé à ton mari le langage de ma folie, parle lui toi le langage de ta raison. » Et elle s’extasiait de la ruse qu’il avait employée, puis elle lui rendit sa robe et il partit. »

