
Voici le lien de mon journal hebdomadaire sur RTCI. Je passe le lundi à 18h00 et le jeudi à 8h30. VOus pouvez me laisser des commentaires sur le site.

and je pense à ma mère fi tounes elli etsanef ou taa3wed fi sidi romdhane, brik, 3ala chorba, 3ala lasagne, انودكم و لا انشهيكم
Aujourd’hui après que certains partis politiques ont appelé à la tenue d’une assemblée constituante sous couvert de « el cha3b yourid » ( le peuple veut) ce même peuple, qui quand on lui demandait dans la rue ne s avait même pas ce qu’était qu’une assemblée et encore moins à quoi sert une constitution , nous nous somme retrouvés au lendemain des élections face à la plus grande consternation qu’il n’y ait jamais eu en Tunisie. Les voleurs, les dictateurs, les mafieux, on connait ça en Tunisie, on a l’habitude en 23 ans, ça faisait même partie du paysage, mais qu’un peuple ait voté, de son propre gré, pour que des politiciens qui sont là pour écrire la constituante, vendent le pays, ça je n’arrive toujours pas à le digérer.
Que vient foutre en Tunisie l’Emir du Qatar, le premier jour de la tenue de l’assemblée constituante ?! En quoi cet Emir nous a-t-il aidé ? Quel petit jeu dangereux el nahdha joue-t-elle avec les pays du Golf ; à ceux qui ont voté pour el nahdha et qui crient au loup quand une concitoyenne va sur les plateaux de télé française : faites vous semblant de ne pas voir que Qatar entretient de liens étroits avec Israël et les américains ? Qui a dit « On ne peut pas blâmer les Israéliens de ne pas faire confiance aux Arabes. Ils ont été tant trahis… »[1] ? Non, ce n’est pas Bush, ce n’est pas Obama, c’est le Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, le maître à qui Ghanouchi veut nous vendre et qui tente de nous inféoder encore une fois aux israéliens. Ce même Ghanouchi qui veut inscrire dans la constituante que la Tunisie doit rompre tout lien avec Israël. De grâce cessez le double discours, langue de vipère. Le flatteur est en effet proche parent du traître.
Commencez déjà par rompre les liens avec le traite d’Emir Qatar et cessez vos méthodes de nazis, car toute votre campagne a reposé sur une honteuse propagande, et vous avez compris comme Hitler que « Toute propagande efficace doit se limiter à des points fort peu nombreux et les faire valoir à coups de formules stéréotypées aussi longtemps qu'il le faudra, pour que le dernier des auditeurs soit à même de saisir l'idée. » Je plains le tunisien de sa crédulité.
Pensez vous que les Qataris soient plus honnêtes que les occidentaux, parce qu’ils sont arabes et qu’on serait frère de sang ? Désolée mais je ne me sens aucune affinité avec cette espèce qui tient du curieux mélange de la baleine et du porc.
Où était Qatar quand les tunisiens scandaient à Ben Ali et à sa famille « dégage ! ». Ah oui, sorry pendant de temps qu’on nous bombardait de bombes lacrymogènes, l’émir de Qatar préparait une place au chaud à la famille royale ( ce n’est pas étonnant pour celui qui fournit du gaz aux israéliens). L’émir des qataris s’est empressé d’accueillir en son sein l’émir des tunisiens Sakher el Materi…vous savez, celui- là même dont Ghanouchi faisait l’éloge quand il avait ouvert les chaine de Radio Zitouna, poussé moins pas par des élans mystiques que par des élans financiers souci éminemment terrestre… De quel droit ce pays à qui les tunisiens n’ont rien demandé serait-il l’invité d’honneur à l’assemblée constituante ? El cha3eb yourid ? el cha3b yourid etbi3ouh el Qatar ? N’aurait-il pas été plus judicieux d’y inviter les familles des martyrs et les blessés de la révolution ?
Les objectifs de la révolution sont sur le point de prendre un dangereux virage et cette assemblée nouvellement élue, avant même d’avoir commencé à siéger collectionne déjà les faux pas. La Tunisie n’est pas à vendre aux pétrodollars, ce n’est pas seulement ennahdha que j’accuse dans cet article, de toutes façons, ce parti n’a jamais nié ses affinités avec les pays du Golf. J’accuse les partis progressistes de complicité et de haute trahison s’ils acceptent cette mascarade. Après 23 ans et dans un moment inespéré Zaba a dégagé, attendez vous au même sort si vous déviez du chemin que le peuple vous a tracé. Nous ne vous avons pas donné nos voix pour que la Tunisie devienne khilefa qatari, chers politiciens. En quoi cette personne honore-t-elle notre révolution ? par la propagande pro Ghanouchi quelle n’a pas arrêté de faire sur sa chaîne el Jazira ? cette chaîne qui n’a pas arrêté d’attiser la haine et de monter les tunisiens les uns contre les autres alors qu’elle n’avait même pas la partialité nécessaire pour couvrir les révoltes à Bahrein. Si Ghanouchi en parfait ghoulem est obligé de lui faire lui allégeance je ne vois pas pourquoi les autres devraient se plier. Si ennahdha a envie de recevoir son maître, qu’elle le fasse chez elle dans le siège de son parti, l’espace de la Constituante doit rester un espace neutre et lieu de l’exercice de la démocratie.
De plus que connaît cet émir à la démocratie ? son Etat est-il indépendant ? A-t-il été élu ? Y-a-t-il seulement une pluralité politique chez lui? Selon son ministre des affaires étrangères « le Qatar est un petit pays et ne peut pas contenir tous les partis politiques » !!! Par ailleurs, ce pays en décembre 2002 devient la base militaire américaine (à d’Al-Eideïd) en signant un accord de coopération militaire et je rappelle que lors de la guerre en Irak, il a servi de base à l’Etat major américain…ce petit commerce mafieux avec Qatar me rappelle les autostops… vous savez quand on envoie la plus belle fille faire le stop, et que toute la bande rapplique derrière dès que la voiture est arrêté. Ou si vous préférez, c’est la théorie de l’arbre qui cache la forêt, mais là ce que cache ce palmier pourri, c’est la jungle où le roi est celui qui a le plus de pétrole, mais c’est sans compter sur la ruse du singe…
Les Ayatollahs de la bonne conscience ont bonne presse aujourd’hui en Tunisie, quand je vois que ceux qui font le plus vieux métier du monde ( la politique) dénoncent ceux qui font le plus vieux métier du monde ( prostitution). Quand je vois que certaines qui font un métier de pute, ayant une langue de pute accusent, non pas le sexe faible, mais les femmes faibles, de faire le même métier qu’elle, (mais moins payé) je ne peux comprendre ça que par la jalousie face à la concurrence déloyale. Dans un même pays, il n’est pas bon de faire le même métier.
PS : Brabbi ou enti jey, dez faztek ou jib fi yedek Sakher el Materi ou flouss el touensa… puisque nos politiciens et 3ala rasshom ton ghoulem Ghanouchi n’ont pas les couilles de demander nos droits, mais ont un trou du cul si large qu’il peut t’accueillir ya cheikh mouza. Si Rached Ghanouchi a envie qu'on l'encule, el cha3b par contre la yourid ta3tiwlou termetou el Qatar !
Ya si Ghanouchi ya bayou3, ya khayen, n’oublie jamais que la moitié d’un ami c’est la moitié d’un traitre…
[1] ( voir le lien Wikileaks datant du 23 février 2010 et précisant le lien entre Qatar et Israe lhttp://www.centpapiers.com/le-vent-de-la-revolte-souffle-sur-le-qatar/62694)

Il était une fois Hanène ( histoire vraie ) jeune fille de 15 ans en mal d’amour...un père décédé et une misère affective. Hanène est une mère célibataire, comme des centaines en Tunisie…Hanène quand elle est tombée enceinte n’a jamais été étouffée par des arguments sophistiques à savoir si son acte infâme la plaçait du côté des 3elmanyines ( comprenez laïcs) ou de celui des musulmanes qui ont momentanément fauté . Quand elle est tombé enceinte, Mme Souad Palin, cette pauvre gosse avait 15 ans, on avait promis le mariage à cette putain, et cette putain n’avait même pas d’argent pour se faire avorter à temps. Cette putain madame, quand elle a accouché, elle a allaité son enfant, et elle l’a remis à une famille qui devait l’adopter. Elle a donné le fruit de ses entrailles de ses entrailles, à une femme qui ne pouvait pas en avoir mais qui au moins avait un mari…Il est certain que la pauvre Hanène n’avait pas les moyens d’élever son enfant et qu’il est sans doute plus heureux chez la famille qui l’a adopté… toujours est-il que quand Hanène a accouché, on ne l’a pas jeté à la rue, à la merci du premier venu, nous l’avions accueillie chez nous, c’était au mois de Ramadan, le mois de el Ra7ma, le mois de la miséricorde, mot qui semble absent de votre vocabulaire chère Madame. Je suis issue d’une femme musulmane et pratiquante, mon père est haj, et ma mère porte le voile, fait ses prières plus que de raison. Je suis issue d’une famille tunisienne très conservatrice comme des milliers de familles tunisiennes. Cette même famille Madame qui connaît le sens du mot « sotra » et qui n’a pas traité cette pauvre gamine complètement perdue de fejra ni de kefra… Cette « 3ahira » madame, elle mangeait à notre table, au mois de ramadan et elle dormait dans la même chambre que nous. Mon père n’a jamais pensé que « el 9o7eb ya3di », il l’a invité à habiter chez nous, le temps que sa famille se calme, ma mère qui ne transige pas avec la vertu de ses filles, traitait avec compassion celle qui s’est égarée du droit chemin en demandant à Dieu de lui pardonner et de la protéger et en l’exhortant, à sa manière, de venir vers Dieu pour effacer ses péchés. Mais jamais on ne l’a insulté, on a essayé de l’aider à s’en sortir. Voyez vous madame, mes parents et les tunisiens, savent ce que c’est qu’un vrai musulman et ce n’est en aucun cas en politisant un sujet social et en injectant votre haine que vous résoudrez le problème de ce genre de femme. Vous semblez occultez que tout bon musulman se doit d’abord de respecter l’Homme avant de le juger, puisque seul Dieu est apte à le faire.
Vous êtes pharmacienne, ancien membre de l’Uget, et porte parole de Nahdha. Je vous inviterai d’abord chère madame, à tenir des propos respectables envers les femmes tunisiennes avant de vous permettre de juger qui est digne d’être respecté et qui ne l’est pas. Vous parlez de, je cite, « machakel ghariba 3an el mojtema3 el tounsi » !!! ah bon ? et les gamins de Atfel Bourguiba c’est des allemands peut être ? Je vous invite avant de vous exprimer si piteusement sur les ondes d’une radio,à vous entourer de sociologues pour comprendre si ce phénomène des mères célibataires est aussi étranger à notre société que vous voulez bien le croire. Ce que je trouve « gharib 3an el mojatama3 el tounsi » c’est votre haine Madame, c’est votre intolérance.Et nous les femmes tunisiennes que vous ne représentez pas nous ne nous tairons pas quand vous touchez à l'une des notre! Entre Soumeya chawalak et vous, on ne ne gâte pas à ennahdha malgré tous vos beaux discours!
La révolution a pour devise liberté et dignité, votre discours semble ignorer les deux. A la liberté vous mettez les chaînes, celles de votre étroitesse d’esprit, je vous cite encore « el 7orya 3andha 9ouyoud » à la dignité vous vous brandissez le spectre de la morale bourgeoise que vous représentez si bien. Votre moralité me fait penser que l’Amérique ne porte pas seulement son soutien à votre parti, elle vous exporte aussi ce qu’elle fait de pire en terme de puritanisme à la Sarah Palin. Quand on se rappelle que cette dernière qui a été la première à s’insurger contre la liberté sexuelle, a une fille mère célibataire, on se rend compte du gouffre qui sépare la théorie de la pratique et je crois qu’autant de rancune envers les femmes libres cache des douleurs bien profondes dans votre couple et dans votre vie de famille qu’il faudrait commencer par gérer avant d’accuser les autres. Si les gens ont voté pour vous, chère Madame c’est pour écrire une constitution non pour vous faire la gardienne d’une morale populiste qui ne fait qu’occulter la misère au lieu de la gérer. Vous êtes plus scandalisée par l’opinion des autres pays arabes, que de la misère dans laquelle vivront ces femmes et leurs enfants que vous stigmatisez. Votre parti ose accuser l’occident d’ingérence quand vous-même vous vous pliez à des traditions imposées par l’orient. Tout ce qui vous importe c’est la vitrine, petite bourgeoise que vous êtes, cela ne m’étonne pas, car vous n’êtes ni plus ni moins qu’une vitrine pour ennahdha, un alibi, une femme objet si vous voulez… La vertu n’a jamais été fixée par des lois, sinon ça se saurait en Arabie Saoudite…
Je finirais ma lettre par cette réflexion sans doute fort mal venue à vos oreilles pudibondes : la pire des putains n’est pas toujours celle que l’on croit….
Et pour vous chère Madame, une chanson de Bob Marley :
Don't you look at me so smug
And say I'm going bad.
Who are you to judge me
And the life that I live?
I know that I'm not perfect
And that I don't claim to be.
So before you point your fingers,
Be sure your hands are clean
Judge not
Before you judge yourself.
Judge not
If you're not ready for judgement.
The road of life is rocking
And you may stumble too.
So while you talk about me,
someone else is judging you.
Bien à vous Madame,
Jolanare, femme tunisienne encore LIBRE.

Le dernier numéro de Charlie Hebdo est sorti dans les kiosques la semaine dernière après un énorme tapage médiatique et l’incendie de leur siège par des fanatiques soi disant…le moins qu’on puisse dire, c’est que la médiocrité était eu rendez-vous.
J’ai donc consulté le pdf de ce magazine et il faut dire que la qualité n’était vraiment pas au rendez vous , un ramassi de lieux communs de clichés dignes d’un clown comme l’animateur Arthur…aucun sens de l’humour, c’est désolant. Je constate juste que cette revue joue la provoc sans rien offrir derrière. Je reproche aux musulmans de tomber dans le piège de l’excitation car comme pour le film de Nadia el Fani, « Ni Dieu ni maître », à défaut d’un contenu original ces deux exemples montrent combien la ficelle de l’exacerbation des sentiments religieux est la seule cartouche que les « pseudo-artistes-sans-talent » savent tirer.Insulter les croyances sans d'autres arguments que l'isulte c'est un jeu trop facile dans lequel ce journal est encore tombé.
Charia Hebdo n’est qu’un fatras de vannes plus lourdes les unes que les autres. C’est à se damner, non d’hérésie, mais de bêtise. Je ne m’arrêterai pas sur « des ongles parfaits en un coup de lapidation » ou encore sur la caricature de la femme à qui on a coupé une main dans un institut de beauté « nous avons testé pour vous, l’institut Mustapha Abdeljelil » ou encore celui de « spécial femme battue » un enfant ne rirait même pas à ces blagues du niveau cp. Avant il y avait la blague à toto, les blagues de j7a, là nous avons son pendant pour adultes, « Charlie Hebdo » marionnette gesticulante tout juste bonne à faire beaucoup de bruit pour rien, 3ita ou chouhoud 3ala dhabihat 9anfoud comme on dirait si bien chez nous.
Je n’appelle même pas à boycotter ce torchon de nullités, juste à l’ignorer, car quand on se joue des sentiments de croyants pour si peu, ce n’est pas les pauvres caricaturistes du Charlie Hebdo que je plains, les pauvres ils passent leurs temps penchés sur leurs pupitres et n’ont pas compris qu’on avait dépassé l’humour de « Tintin en Egypte ». Ceux que je plains le plus, ce sont les musulmans pris au piège de leurs chauvinisme religieux et qui n’ont pas le recul nécessaire pour juger ce journal satirique comme peu digne d’intérêt d’un point de vue artistique et humoristique. J’avoue même que j’étais déçue, je m’attendais à de l’étincelle, de la finesse du génie dans le sarcasme au lieu de quoi, je me rends compte combien sont loin des esprits comme Voltaire me faisant rire traîtreusement de ma propre religion. Il n’y a qu’à ouvrir le Dictionnaire philosophique bandes d’incultes en mal d’inspiration et en manque de sensations fortes. Ou commencez par apprendre l’arabe et venez lire quelques tanbirat sur FB de nos chers compatriotes, nous n’avons pas de gros moyens, juste le moyen de rire et de transfigurer notre réalité, triste ou joyeuse.
Je ne reviendrais pas sur l’interview lamentable avec Melek Chabel, rien qu’à dire son nom j’ai tout dit…
En 2006, ils prennent la peine de publier des caricatures de Mahomet après le scandale suscité dans le journal danois, ils seront salués pour leur courage ? lequel ? d’avoir relayé des caricatures dont il n’étaient même pas les auteurs ? J’ai toujours été pour la liberté d’expression mais la provocation gratuite et imbécile ne sert strictement à rien si ce n’est qu’à attiser la haine d’autant plus qu’en 2008, Philippe Val, licenciait Siné, qui s’était permis une réflexion sur la fiancée juive du fils de Nicolas Sarkozy… la liberté d’expression a des limites quand il s’agit des juifs, les musulmans eux, ont bonne presse depuis le 11 septembre. Vive la tolérance unilatérale !
Aujourd'hui un proche de Dieudonné ( Joe le corbeau) a parodié votre une en une « shoah Hebdo »,sans doute pour pallier votre impartialité tout en exposant votre nullité, en ne prenant même pas la peine de changer la tête du personnage qui représentait Mohammed et qui est représente maintenant un juif orthodoxe. le combat contre le fanatisme doit être un. Les juifs et les arabes se ressemblent certes, mais encore une fois qu'en apparence car pour ce qui est du traitement des moqueries religieuses, c'est tout autre! J’attends de voir les association juives monter au créneau…
Quand on parle de « caricatural »d’une manière péjorative, je crois avec conviction que vous avez hérité du genre de ce qu’on fait de pire en terme de clichés fond et forme !
A défaut de faire rire, on gesticule chez Charlie Hebdo, on s’agite, on ne détient pas l’adresse d’un illusionniste mais celui d’un clown pataud et tristement grotesque.
Chers dessinateurs de Charlie Hebdo, vous me faites pitié…
Quand je vois les merdes que vous publiez, c’est pas de rire que je mourrais, mais de voir que le ridicule ne tue pas encore…et les 100 coups de fouets je vous les souhaite de tout mon cœur pour outrage à la bonne humeur…
Jolanare.blogspot.com


Opération 3allouch Code 07 novembre
Je sais pas ce qui est le plus loufoque cette année, la révolution qui a abouti au score faramineux de el 3aridha el cha3bya la planque du RCD? Le fait que sidi bouzid soit devenu un bastion du RCD ? Ou que el nahdha se comporte déjà comme el hezb el Hakem avant même qu'elle ne constitue le gouvernment ( l'affaire avec qatar, sama dubaï etc.) Je commence sérieusement à penser à un complot RCD-nahdha en effet, est-ce par hasard si ce parti avait commencé à distribuer des moutons cet animal frère de sang du tunisien, celui avec lequel on a le plus d’affinités… tellement d’affinités que Dieu pour remplacer le fils d’Abraham, a mis à sa place un 3allouch et non une autre espèce car celle là se rapproche plus de l’homme.
Beyenou Beyenou la distribution des moutons par ce parti politique c’était pour faire diversion…l’opération 3alouche que les gens devant cho3bet el nahdha venaient demander n’était autre que le code d’un coup d’état qui devait être fomenter le 07 novembre qui cette année correspondait à l’aïd. Si vous doutez encore, regardez ce que TV7 a passé hier pour nous souhaiter aid Mabrouk : Faouzi ben Gamra chantant la gloire du dictateur déchu. l’aïd tombe comme par hasard aux alentours du 07 novembre et que même après Ben Ali, ce jour continue à être férié grâce à la volonté de Dieu et à l’aide de Faouzi ben Gamra qui rappelle que pour l’aïd et pour le 07 novembre el kolna 3ala fard kelma « el zaïn raïssouna et el RCD hezbouna » ? Or ce même chanteur qui chantait la gloire du dictateur déchu se trouve aujourd’hui à chanter celle d’un autre que l’opinion publique vient de réhabiliter. Lui bendirman el cho3ba est devenu bendirman el nahdha… Les mêmes qui étaient contre la religion sous ben ali en deviennent les plus fervents défenseurs dans les mosquées.. le vent tourne el t7in howa howa... il fait pas bon de ne pas avoir une bosse noire sur le front par les temps qui courent.
si avec ça vous n’avez pas compris que lors de l’opération 3alouch ce n’est pas le mouton qu’on allait égorger mais nous el Cha3b el tounsi, autre variété de mouton parlant, d’identité arabo-musulmane mais kafer. El dam elli bech yehdourouh et el dam elli bech yochrobouh, cette année est celui d’Ismail pas celui du bélier.
Ana fehemtkom, wallahi fehemtkom… et je vous le dis un 3alouch averti, en vaux deux


Ce matin, un internaute pensant m'insulter, m'a taclée de féministe enragée, même si je ne me suis jamais prévalue de cette étiquette et que même au sein de la constituante j'ai toujours été contre la parité qui n'était autre qu'une forme de discrimination positive.J'étais selon lui féministe, parce que j'ai dénoncé le fait que des fanatiques aient brûlé le siège de Charlie Hebdo et que cela allait être du pain béni pour le front national. ( Cherchez le rapport!!)
Cependant, à la suite du sittin à la Kasba aujourd'hui et du meeting du Forum universitaire tunisien et vu le nombre important de femmes qui ont répondu présentes et les quelques hommes qui se sont portés solidaires, je me suis sérieusement demandé: Le combat pour les libertés est-il une affaires de bonnes femmes ?
Il n’aurait pas fallu une semaine après le résultat des élections, pour qu’une minorité très visible d’extrémistes se mette en tête de chasser la sorcière. La chasse aux sorcières ne date pas d’aujourd’hui malheureusement…les inquisiteurs chrétiens dès le XVe siècle ont bien compris le danger que représentait cette sale race, zere3et ibliss…Si les inquisiteurs ont pris le parti de brûler vives toutes celles sur qui se posaient leurs soupçons de sorcellerie, les musulmans héritant d’une tradition juive inspirée plus tard par Saint Paul ( converti au christianisme mais fortement emprunt de tradition judaïque) ont préféré lui couvrir la tête pour se protéger d’une chevelure qui réveillerait en eux, des fantasmes, pas très catholiques, si j’osais dire. Les intégristes (qui exportent leur savoir faire national au travers d’une véritable colonisation culturelle en Tunisie et ailleurs) iront plus loin, puisque son visage même était devenu 3awra et son corps une exigence privée que seuls les mâles, pères ou maris, avaient le droit de contempler. Ils cachaient leurs femelles, comme d’autres cacheraient leurs crimes. Le visage de la femme était devenu le visage de la honte, celui d’une faute qu’il fallait occulter aux yeux de tous, car le mal qui habitait cette race nécessaire, était contagieux, il passait par les yeux, il traversait la peau, s’infiltrait par les narines et ressortait par la bouche… Dieu qui a sans doute fauté en la créant, s’est rattrapé en créant les hommes, de race supérieure avec pour mission divine de dresser cette race farouche et indomptable. Il donna à ses militants la force et paraît-il un cerveau plus grand. La mission des mâles étaient donc de servir Dieu et de soumettre la femme. Si Dieu était une femme cela aurait été peut être différent. Mais les prophètes décrétèrent qu’ils conjugueraient la religion, au masculin, détruisant au passage les idoles féminines. Toutes y passèrent…Ishtar, Isis, Démeter, Vénus, Viraj, Marie, Aisha, Fatima, Habiba, Lina, Jolanare…
Seul demeurait le mâle superbe et magnifique : Allah, Dieu, Elohim, Yahvé, Bouddha, Jésus, Moïse, Abraham, Mohamed. Fort bien dotée par la nature, il traversa les civilisations de siècles en siècles mais beaucoup n’évoluèrent guère… les mâles on les retrouve en Tunisie, sur les bancs des facultés, à se demander comment ils y sont arrivés, dans les métros, dans les marchés, dans les cafés. Ils sont partout tellement ils ont pris le temps de perpétuer la race à fort renfort de religion qui pour les aider dans leurs desseins divins, leur octroyait le droit de prendre 4 femmes. Quand je vous dis qu’ils sont chargées d’une mission divine…
Est-ce donc cette superbia* ( orgueil en grec) religieuse qui permet à des étudiants aujourd’hui d’agresser leurs enseignantes au sein de l’enceinte sacrée que représente l’Université ? Sommes-nous en train de passer aujourd’hui d’un rapport scientifique professeur/étudiant vers un rapport personnel qui se résume en l’appartenance religieuse de chacun et sa classe sociale ? Es-tu jeune étudiant supérieur à moi ton enseignante, parce que tu es plus fort physiquement, et que ta religion prétend détenir une vérité que mon savoir scientifique tend de plus à plus à récuser ? Ta foi personnelle est –elle plus légitime qu’un enseignement rationnel ?
L’univers du croyant selon Mircea Eliade est un univers hétérogène qui se divise en espace sacré et espace profane. L’espace sacré au sein de la société s’est pendant longtemps borné aux portes de la mosquée ou a été délimité par le tapis de la prière. Aujourd’hui, le sacré contamine l’espace public que ces fanatiques veulent tous transformer en sanctuaire religieux. Je rappelle que si les mosquées sont un espace fermé auquel on ne peut accéder qu’après le cérémonial des ablutions, c’est bien parce que la religion musulmane n’a jamais prétendu exercer son hégémonie en dehors de cet espace clos. Chacun peut exercer sa religion mais le monde ne peut s’arrêter de tourner et encore moins l’Université tunisienne qui ne doit en aucun cas aujourd’hui céder au chantage exercé par la base d’un électorat populaire et appuyé par le silence complice des dirigeants qui se disent modérés et comble de l’aberration, par un ministre de l’enseignement supérieur si lâche qu’il aurait fait le bonheur de Ben Ali. J’accuse en premier, le Ministre de l’Enseignement Supérieur Monsieur Rafaat Chaabouni, qui n’a pas réagi jusqu’à aujourd’hui, cautionnant par son silence le pourrissement de la situation.
Car oui Monsieur Chaabouni vous êtes un lâche. Vous vivez une époque épique et vous n’avez plus rien d’épique. Vous devriez avoir honte d’être dans la place qui est la votre et ne pas réagir face à la violation répétée du sanctuaire universitaire. Je me demande même comment as-t-on, nous les universitaires, accepté de garder un pion à la tête de notre ministère de tutelle. Votre lâcheté ne date pas d’aujourd’hui, mais dans quelques jours, quand vous ne serez plus entourés de vos gardes du corps ce seront les manuels d’histoires qui garderont votre nom, et eux ne pardonnent pas.
Si beaucoup pensent que le scénario à l’algérienne n’est qu’un mirage parce que le parti islamiste s’est voulu rassurant, démocrate et modéré, il n’y a qu’à voir comment il contrôle sa base pour comprendre la violence et le chaos dans lesquelles le pays sombre. En effet la pression qu’exerce une partie du peuple tient au fait qu’il s’octroie une légitimité religieuse exercée par les urnes et confortée par les résultats. J’accuse de complicité les partis politiques qui n’ont pas CONDAMNE fermement ces agissements ne voulant pas se mettre à dos des susceptibilités populaires.
Les agressions que subissent depuis un certain temps les enseignantes et les étudiantes de la part d’une minorité de zélés qui s’octroient la mission divine de purifier la terre tellement ils ont hâte de la quitter pour le paradis, ne devrait pas se cantonner à un combat corporatiste ou sexiste. Celui ou celle qui défend le droit bafoué de la femme tunisienne, ne devrait pas être taclé de féministe mais reconnu comme humaniste. Ce n’est pas le droit des femmes que nous défendons aujourd’hui mais le droit à la dignité humaine quelque soient l’âge, le sexe ou l’appartenance sociale. Ce n’est pas le combat des hommes contre les femmes, mais de l’humanité contre l’obscurantisme féminin et masculin, en effet la marginalisation et l’exclusion émanent des deux sexes : des femmes qui se croient souillées en étant regardées par un homme qu’elle considèrent dans leur fort inconscient comme un obsédé sexuel, ou des hommes qui se croient souillés en regardant une femme qu’ils considèrent comme un objet sexuel. Or, force est de constater que cette obsession perverse se trouve avant tout chez celui qui pense la découvrir chez les autres et il n’y a pas plus dégradant aussi bien pour l’homme ou la femme qu’être victimes de sexisme.
Aujourd’hui ce sont les enseignantes que l’on attaque, les étudiantes que l’on chasse, demain ce sera les programmes que l’on choisira à notre place. Avons- nous combattu une dictature policière pour subir aujourd’hui une dictature religieuse, plus absolue, parce qu’elle ne prétend pas émaner d’un autocrate mais d’une entité théocrate ?
En foulard ou en jupe, laissons la femme choisir librement. Sayeb Salha ya 3ammar !

Je ne sais pas pourquoi mais le jeu des politiques aujourd'hui me donne l'impression de me retrouver dans un zoo ou dans les fables de Lafontaine, sans doute grâce au message subliminal renvoyé par leurs différents logos.
La position de Mostafa ben Jaafar aujourd'hui qui oscille entre le GIN et le GUN, me rappelle plus que jamais la fable "le poisson et le pêcheur". C'est l'histoire d'un pêcheur qui attrape un poisson minuscule qui lui demande de le libérer pour le réattraper quand il sera plus grand. Le pêcheur pas dupe un instant, refuse de lâcher le poisson et lui promet même de le frire le soir même. Morale de l'histoire et mes lectures de cette fable:
1)les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent! ( les électeurs qui auraient été dupés par le discours du poisson)
2) 3asfour fel yed khir men 10 fouk el chejra ( ghanouchi elli cheded ben Jaafar men kararzou)
3) ne jamais faire confiance à un poisson ( les électeurs qui pensent avoir été dupés par le discours du poisson)
Beaucoups d'électeurs de Ettakatol se retrouvent après avoir voté comme ceux qui ont écrit sur le dos d'un poisson avant de le rejeter à la mer...
Enfin, je cède la parole à Lafontaine:
Petit poisson deviendra grand
Pourvu que Dieu lui prête vie;
Mais le lâcher en attendant,
Je tiens pour moi que c'est folie:
Car de le rattraper il n'est pas trop certain
Un carpeau, qui n'était encore que fretin,
Fut pris par un pêcheur au bord d'une rivière.
«Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin;
Voilà commencement de chère et de festin :
Mettons-le en notre gibecière.»
Le pauvre carpillon lui dit en sa manière :
«Que ferez-vous de moi ? Je ne saurais fournir
Au plus qu'une demi-bouchée.
Laissez-moi carpe devenir :
Je serai par vous repêchée;
Quelque gros partisan m'achètera bien cher :
Au lieu qu'il vous en faut chercher
Peut-être encor cent de ma taille
Pour faire un plat. Quel plat ? croyez-moi, rien qui vaille.
- Rien qui vaille ? Eh bien ! soit, repartit le pêcheur :
Poisson, mon bel ami, qui faites le prêcheur,
Vous irez dans la poêle; et vous avez beau dire,
Dès ce soir on vous fera frire .»
Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l'auras;
L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.
[ Explication des expressions:
Je tiens pour moi: Je considère.
C'est folie: Rappelons que La Fontaine était Maître des Eaux et Forêts et qu’une Ordonnance d’août 1669 faisait obligation aux pêcheurs de rejeter, sous peine d’amendes, les poissons trop petits. Le trait est donc particulièrement succulent dans la bouche de celui qui, par sa fonction, devait défendre cette ordonnance.
Il n’est pas trop certain: on n’est pas trop certain.
Fretin: Tout petit poisson (vient de l’ancien français ‘fraindre’ et du latin ‘frangere’ qui signifie ‘briser’ et qui donneront naissance à ‘fret’, débris).
Partisan: Financier chargé de recueillir les impôts et, par extension, symbole de tout riche parvenu.
Tiens: S’écrivait couramment ‘tien’, bien que n’ayant rien avoir avec le possessif.]