Dear Abou... préparez la potence


Dear Abou...
ihhhh Dear Abou...
Please Shut up...
Si j'ai écrit cette dernière phrase en anglais, c'est moins pour étaler mes connaissances qui datent du secondaire, que par peur des représailles... sait-on jamais ce qu'on risque avec "el mess bel moqadasset" à une époque où un parti politique s'érige en garant de la foi.
Dear Abou a parlé... taisez-vous plébéiens... ou cousez-vous la bouche...ah oui c'est vrai que ceux qui se cousaient la bouche sous l'Ancien régime ont tôt fait de l'ouvrir pour rappeler à ceux qui l'ignorent, les lois liberticides dont ils ont souffert et qu'ils brandissent aujourd'hui comme une épée de Damoclès sur la tête de ceux qui osent les braver maintenant qu'ils ont goûté au pouvoir.
Mais quand Dear Abou et le Cpr, vendent leur âme au diable et flirtent avec Ennahdha, il n'est pas étonnant de voir les anciennes victimes se transformer en bourreau.
Nous n'avons pas attendu les lois contre lesquels vous vous êtes battu et contre lesquels on s'est battu pour déloger Ben Ali... nous n'attendrons pas ces lois archaïques pour vous crier dégage, car non content d'avoir trahi la confiance des électeurs en oubliant vos promesses électorales, vous vous montrez parjure, en ne respectant pas l'échéance du 23 octobre. Non seulement vous faites honte aux juristes mais aussi à votre passé militantiste. Votre combat est fini, le votre était juste d'arriver au pouvoir... le notre continue...
Nous risquons la condamnation à mort... préparez le gibet... vous avez signé votre arrêt de mort... politique cela s'entend...Dear Abou