ندوة:مكوّنات المجتمع المدني بتونس تتضامن مع المجتمع المدني المصري وقواه الحيّة



في إطار التضامن مع مختلف مكونات المجتمع المدني المصري أمام ما تتعرّض له من مضايقات وما تواجهه من تهديدات، تنظّم الشبكة الأورومتوسطية لحقوق الإنسان ندوة تحت شعار:


مكوّنات المجتمع المدني بتونس تتضامن مع المجتمع المدني المصري
وقواه الحيّة
تلتئم الندوة يوم الأربعاء 1 فيفري 2012 بنزل قولدن توليب \ المشتل بتونس العاصمة على السّاعة الرّابعة مساء برئاسة الأستاذ كمال الجندوبي رئيس الشبكة الأوروء متوسطية لحقوق الإنسان . سيتم خلال هذه الندوة استعراض آخر التطوّا رت على السّاحة المصرية من خلال استضافة بعض الشخصيات الحقوقية الفاعلة في مجالات مختلفة. كماسيتمّ فسح المجال لبعض ممثلي مكونات المجتمع المدني بتونس للتعبير عن تضامنهم مع الأشقاء في مصر وتقديم مقترحات عملية لتكريس هذا التضامن وتفعيله، لاسيما وأنه سيتمخّض عن هذه النّدوة تشكيل لجنة وطنية للتضامن مع المجتمع المدني المصري

السّاعة الاّ ربعة مساء: كلمة الإفتتاح للسيّد كمال الجندوبي رئيس الشبكة الأورو ء متوسطية لحقوق الإنسان

كلمات الضيوف المصريين
1- الأستاذ بهي الدين حسن مدير مركز القاهرة لحقوق الإنسان،
2- الأستاذ خالد علي، مدير المركز المصري للحقوق الاقتصادية والاجتماعية،
كلمات السيدات والسادة ممثلات وممثلي المجتمع المدني التوّنسي:
1- السيّد حسين العباسي أمين عام الإتحاد العامّ التونسي الشغل،
2- السيّدة كلثوم كنّو رئيسة جمعية القضاة التّونسيين،
3- السيّد عبد الباسط بلحسن رئيس المعهد العربي لحقوق الإنسان،
4- السيّدة سهام بن سدرين رئيسة المجلس الوطني للحريات،
5- السيّد عبد الستار بن موسى رئيس ال اّ ربطة التونسية للدفاع عن حقوق الإنسان،
6- السيّدة بسمة السوداني رئيسة ا ربطة الناخبات التونسيات،
7- السيّد كمال العبيدي رئيس الهيئة الوطنية لإصلاح الاعلام والاتصال،
8- السيّدة أحلام بالحاج رئيسة الجمعية التّونسية للنساء الديمق ا رطيات،
9- السيّد شوقي الطبيب عميد المحامين،
10-السيّدة نجيبة الحمروني رئيسة نقابة الصحفيين التونسيين،
11- السيّد عبد الرحمان الهذيلي رئيس المنتدى التونسي للحقوق الاقتصادية
والاجتماعية،

12- الآنسة فاطمة الرّياحي رئيسة جمعية المدونين التونسيين ، والآنسة إيمان عميري عضوة مؤسسة

Les femmes mal-baisées...quelle plaie!


Le quotient d’amabilité des femmes se mesure bien souvent à la manière dont elles baisent ou sont baisées . « Dis moi comment tu baises je te dirai qui tu es » pourrait fort bien résumer l’image que ces pauvres femelles désespérée renvoient.

Ayant préservé sa virginité en l’honneur d’un mâle avec situation qui veuille bien lui passer la bague au doigt, elle se retrouve la quarantaine passée avec une seule queue à son actif et beaucoup d’amertume, surtout quand ladite queue fait la fine bouche et préfère se servir ailleurs.

La quadra mariée avec enfants est le prototype même de la femme mal baisée. C’est l’âge des doutes et des jalousies. Délaissée par son mari depuis la troisième année de mariage, la femme mal baisée, a tôt fait de transférer son amour sur son fils dont elle attend une affection sans bornes et une fidélité sans reproches. Sauf que le gamin, poussé par ses testostérones a tôt fait de quitter son giron pour aller gambader librement loin des regards accusateurs et culpabilisants de sa mère.

Regardez autour de vous, toutes ces femelles aigries, qui se sentent menacées dès qu’une jeune femme plus jeune et plus belle fait tourner la tête des mâles… il leur manque toutes une queue à leur actif. Agressives et hystériques, elles en veulent à la terre entière de leur absence de potentiel séduction et prennent pour des avances licencieuses le malheureux bonjour qu’un voisin trop poli se serait hasardé à leur dire. .

La femme mal baisée voit des putes partout, sans doute parce que son mari schizophrène à souhait, rêve de la femelle mi pute et mi soumise, ne se prive pas d’aller chercher chez la pute ce qu’il ne daigne regarder chez sa soumise.

La femme mal baisée se mesure rarement à des femmes de son acabit, elle préfère s’acoquiner avec des femmes fraichement mariées et éminemment respectables, qui contrairement aux pétasses notoires, n’affichent leurs vies intimes en public qu’après qu’on leur a passé la bague au doigt. La femme fraichement mariée se croit investie de la mission paillarde et légitime de parler de ses exploits amoureux qui dépassent rarement la position de la levrette sur la table de la cuisine. Voilà leurs rares folies et leurs uniques quart d’heure de gloire…et pendant que mesdames parlent culs se prenant toutes pour des Clara Morgane avec plus de mèches et de graisse autour du ventre, tandis que leur seul plaisir est de parler de la vie sexuelle des autres dont elles ignorent tout et sur lesquelles elles spéculent beaucoup, pendant qu’elles prennent un malin plaisir à épier leurs voisins ou leurs collègues, péchant par excès de voyeurisme, d’autres baisent et rebaisent. Faire et laisser dire.

La femme mal baisée devient avec le temps une commère odieuse et acariâtre, débordante de frustration mais elle n’avouera jamais que ses crises d’hystérie ne sont pas tant causées par la donzelle dont elle se meurt de jalousie et qui, en réalité, n’est pas une menace pour son couple déjà à la dérive, ni à cause des chaussettes sales de son mari dont elle n’est pas la bonne, et encore moins la maîtresse… si elle est hystérique, c’est juste qu’elle veut niquer mais élevée depuis son enfance dans le tabou de la sexualité, elle tue silencieusement sa part de féminité et veut la tuer chez les autres qui menacent sa léthargie libidinale.

La femme bien baisée, tu la sens, et plus elle baise, plus elle est épanouie, puis les hommes ont envie de la baiser… c’est le cercle vicieux très vicieux même de la relation amoureuse.

Je plains ces femmes mal baisées des sociétés conservatrices qui étouffent sous le poids de leur hypocrisie sociale et de leurs libidos. Elles ne rêvent que d’une seule chose, être prises à la hussarde par un jeune de 25 ans, mais n’oseront se l’avouer et encore moins l’avouer à leurs copines mal baisées, souffrant toutes du syndrome de la sainte nitouche publique. J’ai de l’admiration pour celles qui, consciente du zéro potentiel-baise de leurs compagnons, font discrètement leur thérapie sexuelle en solitaire ou en duo. Messieurs je vous prie, baisez vos femmes qu’on en finisse… et baisez-les bien svp...El ma elli mechi lel sedra...el zitouna awla bih.. à défaut de baiser bien, baisez-les beaucoup svp..khir men blech!

Mettez du coeur à l'ouvrage, il s'agit d'une mission de salut public pour le bien vivre ensemble.


Ces gardiennes du temple de la morale, devraient ouvrir leur temple de Vénus...

A ces prudes qui hantent les rues, les administrations, qui polluent le paysage politique de leurs langues de vipères, de grâce baisez plus et parlez moins… et votre doigt accusateur, fourrez le là où je le pense, puisse-t-il un jour, à votre tour, vous faire pâmer du plaisir larmoyant de votre sèche intimité enfin irriguée…


PS: Ce post est fortement inspiré par la chanson de mon joyeux lurron Bendir Man:" hymne à l'orgasme"...qu'il a chantée lors d'une soirée privée, au cours de laquelle je me suis rendue compte du nombre de femmes mal baisées... 2012 année de baise nationale.


Voici le lien de la chanson http://www.youtube.com/watch?v=RIn9f6Cxe2s&feature=share

Sadok Chourou appelle publiquement au Djihad...guerre civile estampillée Hallal


Ce qui s'est passé hier au sein de l'Assemblée Constituante a dépassé toutes les limites de l'acceptable. M. Sadok Chourou en public, en présence des caméras et du chef de l'assemblée, à appelé au Djihad en citant une sourate qui expose les châtiments exercés à l'encontre des ennemis de Dieu, appelant à les crucifier, les démembrer et les tuer.

Sadok Chourou fait non seulement l'amalgame entre le gouvernement et Dieu, mais se permet en plus le luxe d’appeler au djihad contre ceux qui font des sit-in et empêchent le gouvernement de travailler. Une fetwa, rien que ça... C’est sûr que quand on a certaines affinités idéologiques avec le FIS, le dialogue n’est pas forcément la meilleure façon de régler les tensions. Il est en effet plus simple d’exterminer les tunisiens récalcitrants ( à tort ou à raison) que d’essayer de trouver une alternative pacifique. Il aurait en effet été plus simple d’exterminer tous les islamistes qui ont commis des actes terroristes à l’époque, au lieu de quoi, on les place aujourd’hui à la tête du gouvernement. Si certains souffrent de la dialectique hégélienne du maître et de l’esclave et de sa forme plus symptomatique de la victime et du bourreau, ils n’ont pas leur place à la tête d’un petits pays au calme si précaire et en phase de transition démocratique. Que ceux qui ont souffert et veulent aujourd’hui prendre leur revanche sur les tunisiens, aillent se soigner avant de se permettre de gouverner et d’ouvrir leurs grandes gueules à force de versets coraniques, et se prenant pour Dieu lui –même. Il y a des lois civiles pour empêcher les sittins et les lever. Et si vous voulez appliquer la loi de Dieu, nous commencerons pas les sittineurs de la Manouba. Mais nous, nous n’avons pas la prétention d’égaler Dieu et son prophète, nous avons des lois pour régir la société pas des armes et un turban.

J'accuse M. Sadok Chourou d'appeler au meurtre avec la complicité de l'Assemblée Constituante qui n'a même pas réagi. Où est M. MBJ devant cette violence caractérisée? N'est-il là que pour jouer au pion de Nahdha? Ils devraient être tous les deux démis de leurs fonctions.

Hier encore, on a agressé des personnes venant défendre Nessma, et le gouvernement n'avait pas pris ses dispositions pour éviter le lynchage. Ce n'est pas seulement Zied Krichen et Hamadi Redissi qui ont été agressés, Saida Garrach, Chokri Belaid, Abdelhalim Massoudi aussi. Il aurait fallu condamner toutes les agressions et pas seulement celle qui a été filmée.

Hier encore, Abderrazek Radaoui militant du Pocte a été agressé par une trentaine de salafistes. Ils évoluent en troupeau, comme des lâches, superbes de leurs faiblesses.

Les intégristes évoluent en toute impunité, et le gouvernement ainsi que les partis politiques et les membres de la société civile, trouvent beaucoup plus urgent de dénoncer l'affaire Laarayedh, qui reste marginale que de dénoncer la violence et les agressions subies quotidiennement et dans le silence suspect des autorités.

Demain on violera publiquement les femmes, en lisant la fétiha devant témoins juste avant. Ce sera le viol collectif char3i. Ils ont déjà tenté de le faire en violant la révolution tunisienne, la spoliant, en mystifiant l’histoire de leurs mensonges estampillés Hallal.


Rached Ghanouchi, pour expliquer le comportement de sa base salafiste a juste trouvé bon à dire que ces jeunes lui ressemblaient à son âge... j'espère qu'il ne les laissera pas lui ressembler au point de commettre à nouveau des actes terroristes.

Et pour revenir à cette affaire, où un député, élu, M. Sadok Chourou appelle au meurtre de ses compatriotes, je voulais dire, que si Nahdha n’a pas le monopole de Dieu et de la religion, elle a bien celui de la violence et du terrorisme. Aujourd’hui c’est un appel à tuer les sittineurs et les empêcheurs de tourner en rond. Demain ce sera l’appel à la guerre civile. En Algérie, le Fis avait d’ailleurs commencé par occuper les mosquées et placarder le nom des personnes à éliminer en attendant de lancer un appel à sa base armée pour qu’elle passe à l’acte. Ne vous attendez pas à un autre scénario en Tunisie si on laisse faire ces djihadistes.

Je lance un appel à la ligue des droits de l’homme, aux membre de la société civile et aux membres des partis politiques de se constituer parti civile contre Sadok Chourou pour menace de violences crédibles et appel au meurtre. Cet affaire ne doit pas passer. Quand on se permet d’accuser un film d’animation de toucher à Dieu, on ne doit pas se permettre de parler au nom de Dieu pour massacrer ses semblables. C’est la limite à ne pas franchir, et Ennahdha l’a franchie hier, publiquement.

On connaît tous la fable du chien dont on a voulu redresser la queue des années durant et à la fin, elle est restée tordue. Comme le disait un poète, n'essayez pas de redresser la queue du chien, tirez lui une balle dans la tête.

No Pasaran

le lien de la vidéo https://www.facebook.com/photo.php?v=223179791102369

L'affaire Persepolis et Nessma ou les méandres d'une guerre fratricide


Le procès qui se tient demain au tribunal à Tunis au sujet de l’affaire Persopolis sera l’un des procès plus importants qui illustrera la frontière entre liberté artistique et jugement moral ; Nul n’ignore en effet les enjeux idéologiques qui ont poussé Nessma à projeter le film quelques jours avant les élections et ni les enjeux de ceux qui ont crié au scandale en brûlant tout sur leurs passages, exhortant les gens à voter Nahdha afin de contrer les ennemis de l’Islam qui non seulement envahissaient les rues mais aussi la télé… Ce procès nous instruit sur deux visions de la société entre lesquels la fetna provoquée par des partis conservateurs n’a fait que creuser l’écart. Un écart allant s’agrandissant, devenant abyssal d’un quartier à l’autre et risquant d’un moment à l’autre d'aboutir à une guerre fratricide entre les tunisiens, qui depuis que « tala3a el bedrou 3aleyna » n’ont eu de cesse de jauger leur interlocuteur selon son degré de foi.

Partout où les extrémistes religieux passent, ils divisent le pays en deux : les chiites et les sunnites au Moyen-Orient, les sionistes et les palestiniens, les coptes et les islamistes en Egypte, et en Tunisie ils ont monté de toute pièce l’accusation d’hérésie à certains tunisiens, menaçant les animateurs de la chaîne Nessma pour avoir passé le film Persepolis, mettant le pays à feu et à sang, brûlant la maison de Nabil Karoui, allant jusqu’à scander « Morts au juifs », sans raison aucune à l’aéroport le jour de l’arrivée du chef de Hamas, Ismaïl Heneya… Les tunisiens sont devenus fous à cause de la fetna orchestrée par les islamistes au pouvoir. Ils veulent la guerre civile comme en Algérie ou notre entière soumission.

L’enjeu du procès de Nessma est double : celui de la liberté d’expression et celui de la liberté artistique.

Indépendamment de la chaîne Nessma et de son directeur Nabil Karoui , la question qui se pose aujourd’hui est celle de la place de l’artiste et de l’œuvre artistique dans une société qui se veut de plus en plus puritaine et qui au départ de Ben Ali a réveillé son conservatisme exacerbé par des années de frustrations religieuses et tribales.

Il devient urgent en Tunisie d’inscrire les droits fondamentaux de l’artiste dans la constitution mais aussi celui de l’œuvre d’art, qui doit être protégée. L’art peut-il avoir la prétention de tout représenter même Dieu ? Oui car l’art est libre. On ne peut freiner l’imagination comme on ne peut freiner l’artiste. Et si Dieu l’avait voulu, il n’aurait pas donné à l’homme la faculté de se l’imaginer mentalement. Et si on se représente Dieu comme un vieillard à barbe blanche c’est parce que dans l’inconscient collectif, Dieu est la représentation transcendante du patriarche. Il ne faut pas oublier que les religions monothéistes sont apparues dans des sociétés tribales. Dans ses Structures anthropologiques de l’imaginaire, Gilbert Durand explique en effet que « le surmoi est avant tout l’œil du Père, et plus tard l’œil du roi, l’œil de Dieu, en vertu du lien profond qu’établit la psychanalyse entre le Père, l’autorité politique et l’impératif moral. »

Si je soutiens Nessma aujourd’hui, c’est d’abord, pour dénoncer la récupération odieuse qui a été faite de ce film d’animation. Le taux d’audience s’est élevé en effet à environ 1%... Or tout de suite une manifestation monstre a été orchestrée pour dénoncer un film que finalement….aucun des manifestants n’a vu ! Ce film qui dénonçait les dangers de l’islam politique à l’iranienne a tout bonnement été réduit à ces quelques minutes où une gamine parlait à son Dieu de qui elle était la prophétesse. C’est encore une fois l’adage de celui qui montre la lune et dont on regarde le doigt. Les islamistes ont su tirer profit de ce film en renversant à leur avantage l’équilibre des forces et en attisant la haine populaire contre la chaîne Nessma.

Certains islamistes se sont même permis d’agresser la famille du directeur en son domicile, et cette ligne rouge à ne pas franchir n’a pas été suffisamment réprimée par la justice qui n’a jugé bon que de leur faire écoper d’une amende, risible, pour l’acte odieux qu’ils étaient sur le point de perpétrer.

Si je soutiens Nessma aujourd’hui c’est parce qu’une révolution des mentalités devient urgente. La révolution populaire qui n’a jamais éliminé la misère et l’exploitation a été tout de suite récupéré par les islamistes, qui se trompant de combat on apporté une réponse religieuse à un problème d’ordre socio-économique.

Il a fallu des siècles à la France pour faire sa révolution culturelle. Les inquisiteurs du XVIe siècle ont de beaux jours devant eux à l’aube de cette deuxième décade du XXIe siècle. Certains en sont encore à exprimer par la violence ce qui ne devrait être qu’un combat d’idées. Je soutiens aujourd'hui Nessma comme j'ai défendu hier Ali Larayedh... le premier pour la liberté d'expression, le deuxième pour la liberté individuelle.Ce genre de combat devrait transcender les appartenances partisanes.


Ceux qui pensent aujourd'hui que ce combat est celui de Nessma seule ou de Karoui seul, se trompent, c'est celui de tous les tunisiens qui veulent aujourd'hui dire non à la dictature de la pensée islamique, comme ils ont dit à la dictature de la pensée zabatiste.Soutenons Nessma pour son combat pour la liberté non seulement d'expression mais d'abord de pensée.


Ce procès signera-t-il la fin de la liberté de culte et de la liberté culturelle? C’est au juge qu’incombe la lourde tâche de statuer demain sur la vision que l’on donnera à la Tunisie de demain. Conservatrice et rétrograde comme le veut l’agenda de certains partis politiques à mouvance islamiste ou progressiste et libre comme l’ont voulu ceux qui sont morts pour la nécessité de vivre dignement et librement.


Signez la pétition svp:

http://www.petitions24.net/petition_de_soutien_a_nessma

Pour suivre le dossier Persopolis et Nessma sur mon blog, je vous renvoie à mes deux anciens articles.

http://jolanare.blogspot.com/2011/10/oh-my-god.html

http://jolanare.blogspot.com/2011/10/le-dieu-des-iconoclastes-variations.html

( publié aussi sur Nawaat) http://nawaat.org/portail/2011/10/16/le-dieu-des-iconoclastes-variations-autour-dallah/

Que celui qui n’a pas péché, jette à Ali Larayedh la première pierre.


La vidéo qui circule au sujet d'Ali Larayedh a suscité des débats assez vifs de part et d'autre. Certaines personnes se sont réjouies qu’un scandale sexuel vienne s’ajouter à Ennahdha après celui de l’affaire de pédophilie du frère de Bhiri. D’autres se sont indignées que l’on publie cette vidéo qui porte atteinte à l’honneur d’une personne. Que la vidéo soit truquée ou pas, cela n’est pas le problème. La question fondamentale que pose la publication de cette vidéo aujourd’hui, est celle des libertés individuelles et du respect de la vie privée de chacun. Nous assistons depuis la période des campagnes électorales à une surenchère des attaques personnelles envers des membres des partis politiques et des militants actifs de la société civile. Certains se sont même acharnés sur des personnes plus que d’autres : les femmes démocrates et leurs vidéos où elles fumaient et dansaient, la photo de Kamel Jendoubi un verre de vin à la main etc. Tout ceci pour prouver qu’un modèle de société serait plus vertueux qu’un autre. Or la vertu ne se cache ni entre les cuisses des tunisiennes, toutes tendances confondues, ni entre les fesses des tunisiens, toutes tendances confondues. La vertu c’est d’abord respecter l’autre dans sa différence, c’est d’abord accepter que l’adversaire n’est pas un ennemi qu’il faut abattre par des moyens moins politiques que diffamatoires. Quand on fait de la vertu des gens son cheval de bataille électoral... il faut assurer ses arrières ou son derrière.

Facebook est devenu un pot pourri où l’on balance tout sur tout le monde… ça ne vole pas bien haut et l’heure est grave. Les problèmes socio-économiques qui soulèvent le pays, ne doivent en aucun cas être occultés par des histoires de cul. Que nous importe de savoir qui couche avec qui, et qui est homo et qui est hétéro… chacun est libre de jouir de son corps…Maintenant ce qui peut paraître comme du pain béni pour les opposants à Ennahdha soulève le problème tant de fois rencontré de la frontière entre vie personnelle et vie politique. Nous savons tous combien un scandale sexuel est à même de faire tomber les plus habiles politiciens. L’affaire DSK restera dans les anals pardon les annales. Celle de Laareydhi aussi, pour signifier, qu’il faudrait peut être fermer définitivement la parenthèse sur les accusations qui relèvent de la vie privé. Ennahdha n’est pas au dessus des hommes parce qu’elle se réclame d’une idéologie religieuse. La vertu ne s’apprend pas sur les genoux des Meddeb. Nous sommes tous des êtres humains avant tout, nous avons tous des penchants plus ou moins avouables…Ramenons le débat sur des sujets plus urgents que ceux de la vie sexuelle, pas très orthodoxe de tout un chacun. La Tunisie souffre, n’ajoutons pas à la souffrance, l’humiliation. Aujourd’hui les partis de gauche et de centre droit ont fait preuve d’un grand sens des responsabilités et une leçon de dignité humaine ;

J’espère que beaucoup réfléchiront à deux fois avant d’accuser les autres des mêmes maux dont eux-mêmes souffrent en silence… et que celui qui n’a pas péché, jette à Ali Larayedh la première pierre.

Mabrouk 3alikom...le viol de la révolution


Je suis descendue aujourd'hui à l'avenue, moins pour fêter une révolution qui n'est pas encore achevée que pour rappeler qu'elle doit continuer. Je n'ai pas eu le temps d'aller à la manif de l'UGTT, j'avais du travail à finir le matin. Le centre ville est bouché par les embouteillages. On gare la voiture. Je commence par être agressée par un garçon qui nous lance : voilà les femmes démocrates. Bien sûr tout de suite l’étiquette parce que j’avais un rouge à lèvre rouge. Je lui réponds que c’est grâce à cette démocratie qu’il se permet d’ouvrir sa grande gueule. Mes deux copines qui avaient passé la nuit au Ministère de l’Intérieur le 14 janvier, lui disent, on tout cas, c’est pas ta gueule qu’on a vu ce jour là sur place… ce genre d’échange est devenu tellement banal que c’est inutile de s’appesantir là-dessus. On voit des personnes qui vont et viennent, sans but, beaucoup de familles avec leurs enfants. L’ambiance est à la fête, mais la fête est obscurcie par les drapeaux nahdhaouis et salafistes, des slogans religieux allors qu’il s’agit d’une fête nationale…. A part le matin ou les vrais révolutionnaires ont occupé la place, les opportunistes ont eu la part du roi pendant l'après midi.
Devant le ministère , un groupuscule appelle à continuer la révolution « still loading » lit-on sur quelques pancartes. On s’approche du théâtre. Là c’est une vraie zerda, hauts parleurs, slogans de stade etc. Le pire c’est que celui qui prend la parole à nous assourdir les oreilles, parle de « bismellah, de ekhwen et de akhawat », c’était limite s’il n’allait pas se mettre à faire le adhan…Une véritable mascarade….ça m’a tellement fait mal au cœur, que sur le chemin en revenant à la voiture, j’ai rencontré une niqabée que j’ai insultée. C’était plus fort que moi. Il fallait que je me défoule sur une afghane…J’ai vu beaucoup d’afghans et de saoudiens au centre ville. Je me demande lequel de nous a une apparence plus tunisienne…j"ai particulièrement apprécié qu'une jeune femme, séfira, porte le drapeau tunisien comme robe.
je suis rentrée avec beaucoup d’amertume. Notre révolution a été spoliée, détournée, on voulait la liberté, on a eu l’asservissement religieux, on voulait la dignité, on nous a vendu à Qatar, on a voulu faire de la Tunisie le plus grand peuple, et le peuple a été divisé…on peut se plaindre du chômage en Tunisie, mais un seul métier ne connaît pas la crise, celui de ta7an watani.
Ce soir, le coeur n'est vraiment pas à la fête.

L'Université tunisienne était là avant vous, et elle le demeurera


Pour une fois, je vais être polie, car l'heure est grave et une fois n'est pas coutume...

Ce qui s'est passé aujourd'hui au Ministère de l'Enseignement supérieur, témoigne de la dangerosité d'accorder des ministères clés pour l'avenir du pays à des incompétents. Moncef Ben Salem, a brillé par le passé par son inculture magistrale ( ou acculture?) concernant el dou3aji en affirmant qu'il est à la solde de Ben Ali. Il a brillé par le passé récent par son incompétence scientifique, n'ayant à son actif que quelques misérables articles, que même un assistant nouvellement recruté aurait été capable de présenter. Il brille aujourd'hui par son incompétence magistrale à gérer un dossier somme toute crucial, pour l'orientation à venir de l'Université tunisienne.

On ne cherche pas les compétences dans ce gouvernement, ça se saurait si l'intérêt du pays était leurs priorités. Le seul intérêt qui prime c'est bien entendu celui contenter les ambitions politiques de chacun et d'appliquer une idéologie rétrograde importée des pays du Moyen Orient, cette idéologie qui non seulement dérange le tunisien dans sa douceur de vivre, mais ébranle les traditions d'ouverture et de modernité ancrées depuis toujours dans ses moeurs .

Aujourd'hui il s'est passé une scène que je ne qualifierais pas de surréaliste, étant donné que l'on a un Ministre de l'intérieur nahdhaoui et un ministre de l'enseignement supérieur du même bord. Ces deux là doivent s'entendre comme bon larrons en foire, et ce que ces larrons sont en train de voler c'est bien entendu la liberté des tunisiens, step by step...

Depuis un mois déjà, la faculté des lettres de la Manouba a été assiégée par une bande de salafistes, qui tentent par la force d'imposer leur loi.Je rappelle que pour des soucis de sécurité, de partialité, et de pédagogie, il est hors de propos d'accepter un étudiant ( fille ou garçon) ayant le visage couvert, ceci sans entrer dans aucune considération religieuse ou idéologique; la liberté de chacun commence là où commence celle des autres, et le vivre ensemble impose certaines règles que chacun doit respecter ou se doit de rester chez soi.

Prise en otage, la faculté des lettres après l"échec des négociations s'est vu obligée de fermer ses portes. Je rappelle que le nombre de personnes portant le niqab dans cette faculté s'élève à une ou deux personnes, qui se permettent, par la violence verbale et physique d'empêcher la tenue des examens. La technique continuelle d'intimidation, et le silence bavard des autorités concernées eut pour conséquence l"appel à une intervention des forces de l'ordre et à une prise de position claire de M. Moncef Ben Salem. Si le Ministère de l'intérieur a fait la sourde oreille ( sans doute parce que les fils de M. le Ministre participent au sit in, et Monsieur ne veut sans doute pas faire voir à ses fistons le goût du lacrymogène de Papa, car le lacrymo, on réserve ça au peuple; pas aux fils de...) Le Ministre de l'Enseignement Supérieur a affirmé selon certaines sources, être contre le niqab, mais a refusé de le signifier publiquement par conférence de presse ou en signant un papier.

Il ne restait plus aux enseignants qu'à aller manifester devant le MES, où après avoir rencontré un haut responsable qui les a exhorté à continuer le dialogue avec les salafistes, ont été reçu par les bras armés des BOP. pendant ce temps là le ministre, jouissant d'une double casquette ( député à l'AC) n'a pas fait l'effort de rester sur place pour occuper les fonctions qui lui incombent.

Ce revirement de situation, où ce sont les enseignants venus manifester pacifiquement pour la reprise des cours, qui sont tabassés, alors qu'une horde de voyous se réclamant de l'Islam occupent l'enceinte de l'Université en organisant des parties de foot... ce carnaval digne d'une mauvaise comédie italienne est bien une réalité....

L'indignation, je n'ai même pas besoin de la crier, tout le monde la partage, étudiants, parents d"élèves, enseignants. Le gouvernement croit peut être que les parents des étudiants qui souffrent de mille privation pour permettre à leurs enfants d'étudier décemment, ont envie que les facultés soient prises d'assauts par une horde de fanatiques, qui n'hésitent pas à agresser toute personne qui ose s'interposer? Que fait le MES, et bien il fait pareil, il agresse ceux qui osent s'opposer, le camp du ministre,qui devrait être celui de tous, est clair.. en servant l'agenda politique de son parti d'affiliation, il perd aujourd'hui toute crédibilité. Quand on est ministre et qu'on est payé par les deniers des tunisiens, on se doit de servir les tunisiens... les ministres oublient très souvent, que leur fonction, signifie strictu sensu, serviteur, mais esclaves de leur arrivisme, ils se trompent souvent de maître... La nomination de M. Moncef ben Salem, étant donné son incompétence manifeste était déjà la chronique d'une mort annoncée, non pas celles des libertés académiques, la corporation des enseignants et des étudiants, ont fort heureusement cette culture et cette ouverture qui lui font défaut, mais la mort à petit feu de son parti politique, ennahdha, qui par ses mauvais choix et son clientélisme, a fait prendre conscience aux tunisiens des limites des promesses de leurs propagandes politiques. Ce n'est pas seulement ennahdha qui doit rendre des comptes aujourd'hui, mais la troika, je porte responsable aussi bien le CPR et Ettakatol du virage dangereux que prend aujourd'hui le pays. Rappelez-vous , vous qui avez la mémoire courte, que la tour réputée imprenable de Ben Ali, a été prise.. que dire de petits politiciens ayant de grandes ambitions, mais très peu de compétences...

La lutte qui se joue aujourd'hui est celle moyenâgeuse de l'obscurantisme rétrograde contre l'avenir de la Tunisie.

Je finirai par rappeler que ni les tunisiens ( référence au discours monarchiste de Marzouki mouwatinya et mouwatinati) ni l'Université ne sont rezk el bilik...L'Université était là avant vous, et restera après vous M. Moncef Ben Salem.

Quand donc l'Université tunisienne aura-t-elle un ministre aux mesures de ses ambitions.

Au premier jour, comme toujours... premier rendez vous


Ma mère ayant désespéré de me trouver un mec, ma voisine, la super coiffeuse, se charge, selon ses moyens de me trouver l'homme de ma vie. Je débarque à peine de Paris, de bon matin, elle m'appelle 10 fois, pour me dire, " viens, mais viens je te dis... je t'ai trouvé un mec..." Moi "ouais super, makhdha 3arbi, il fait quoi ton zozo?" " il est fonctionnaire ". (Bon je me dis en moi même ,c'est sûr que c'est pas le bogosse que je vais rencontrer au mois de Mars elli 9atli 3alih el degueza, mais ci pas grave... peut être que la degueza se trompe...) Elle me dit je lui donne ton numéro. Moi très hésitante je voulais pas trop, parce que ces trucs de bonne dame; c'est pas mon truc. Je me dis si le mec a 35 ans n'a toujours pas trouvé de nana et attend qu'on lui présente quelqu"un c'est qu'il est pas vraiment normal... Enfin je sais pas si taswiret ommi jet bin 3ineya, par hasard, ou si c'est bel de3a emte3aha que c'est arrivé, toujours est-il que j'ai accepté qu'il m'appelle. Et il m'a appelée. Bon le type cha3bi, sympa, niveau bac plus ou moins ( ci pareil) dekhel lel khedma bel ektef...mon profil idéal quoi... On se met d'accord pour se voir le matin ( je voulais l'expédier rapidement, pour que ma maman ne ma saoule pas longtemps). Je me lève, mes cheveux super gras, mais crades quoi. Ma soeur me dit" mais t'es folle d'y aller comme ça , il va dire que t'es sale!" Je m'en fous, je lui dis, moi j'adapte ma stratégie de séduction en fonction de la cible que j'ai en face. Si c'est le bogosse: masque, gommage, lissage, manucure, maquillage, gaine et tout le toutim...mais si c'est un zozo, ben j'y vais franco pour pas l'intimider. Faut rester naturelle! au premier jour, comme toujours... En plus j'en ai marre d'avoir à chaque fois, le énième premier rendez vous! Je me dis dans ce cas, c'est le genre de type à vouloir se marier, autant ne pas lui mentir sur la marchandise. Je vais lui montrer comment je serai après un mois de mariage: pantouflarde, les cheveux sales, et pas maquillée, mra cha3bya quoi...et si je lui plais comme ça ça m'épargnera bien des efforts à l'avenir. et pour faire fille de bonne famille ( et surtout par peur de m'emmerder j'embarque ma cousine).

J'y vais donc franco comme prévu...zéro effort et beaucoup de fedda. On se retrouve devant le café, il est dans sa voiture, je suis dans la mienne. Je descend pour entrer dans le café. il est fermé. Je l'appelle,génial, je tombe sur la sonnerie musicale emta3 el ga3ar... ça commence super bien et ça va finir très bientôt je pense.

Il descend de sa voiture et là je vois une horrreur...je savais bien qu'il y avait anguille sous roche... et rien que le choix de la sonnerie ça voulait tout dire...Il me dit on change de café, on va ailleurs. Je lui dit ok je te rejoins en voiture... Je commence à le suivre mais tout à coup dar beya el chitane, et ni une ni deux, au lieu de continuer à le suivre je tourne à gauche et prends la route de chez moi, je lui envoie un sms " désolée j'ai une urgence" Hasta la vista baby... Haw wejhi ken mezzel irra mandhri... moi je me casse quand ça me plait pas! Encore un énième premier dernier rendez vous!

PS/ épargnez moi les salopes, khra, raciste,and co... Je le sais déjà je suis une grosse pute ou rabbi satrou el tofol...

Dear M.President, yezzi bla klouf


Dear Mister President,

J'écris cette lettre en pleurant, bel ghossa, ya Mister President! wallah bel ghossa... mouch mel ghazoul mais à cause du gateau qui m'est resté au travers de la gorge. Je suis étouffée par des arguments sophistiques dois-je rire de votre bêtise ou pleurer pour mon pays?

Brabbi mettez-vous à notre place, nous les tunisiens, 3am est passé Zebla, pendant toute l'année men ghassra el ghassra, pendant cette période de l'année, l'an passé, le coeur des tunisiens n'était pas à la fête à cause de la répression policière et les martyrs qui commençaient à tomber. Cette année, au lieu de venir nous dire qu"une année dure est passée, et qu'une autre pleine d'espoirs de jours meilleurs reste à venir, non seulement vous nous infligez votre présence visuellement très difficile à supporter, mais en plus vous en rajoutez une couche en déclarant mouch men 3adetna.

Wallahi ana ma3adech fehma, ech nouma 3adetna? Je crois que la seule tradition que vous maintenez, c'est celle du tnoufiq et 9alben le burnous...Yekhi chbik jey tetkoulef 3alina? Juste pour rappel, c'est le 25 décembre que l'on fête la naissance de Jésus, c'est une fête chrétienne. Le nouvel an, n'est rien d'autre qu'une fête administrative; une fête civile, vous connaissez l'adjectif civil, c'est celui que vous avez employé sur France 24 ( oullala, vous risquez d'être accusé de hautre trahison par vos maîtres nahdhaouis d'avoir été sur une chaîne francophone) en parlant de la Tunisie vous avez dit " dawla madanya" ce qu'on fête Dear Mister President, c'est la fin de cette année. Donc yezzi bla aflem.. Votre costume occidental, votre montre, votre voiture, tout cela est bien peu musulman. VOus souffrez d'une forme aigue ( typiquement tunisienne) de schizophrénie culturelle. Si le fait de porter un burnous, fait de vous un tunisien, et bien la moitié des touristes auraient la nationalité. Think tounsi et yezzi bla aflam... votre populisme frise le ridicule. Si vous ne reconnaissez pas le nouvel an, pourquoi ne vous avez vous pas épargné votre douloureuse apparition et vos voeux qui mouch men 9albek. C'est la politique la en7ebek la nasbar 3alik?


La majorité des tunisiens fêtent le nouvel an, et ce n'est pas de notre faute si vous ignorez les traditions tunisiennes et c'est encore moins de notre faute si vous ne représentez pas la majorité. De grâce si nos coutumes vous semblent aussi étrangères et bizarres, engagez un ethnologue, il vous expliquera les moeurs de ce peuple si étrange et à nul autre pareil. Tristes Tropiques que notre pays...

Je serai presque tentée de vous accuser de xénophobie à notre encontre... Bech Nebki, ezzah echbik takrahna? pourquoi toute cette haine envers notre peuple? Pourquoi vouloir nous diviser? C'est comme ça que vous nous remerciez de vous avoir offert le pays sur un plateau? idha akramta ellima, tamarda...Votre revirement vis à vis de lz France qui vous a accueilli n'est que le meilleur exemple de ce qu'on risque avec votre humeur instable.

Je voudrais pour finir, cette lettre, vous offrir cette chanson mythique chantée par Marylin Monroe. " we wanna be loved by you..."

Fort heureusement je suis bien loin d'une Marylin, et rabbi helekna, vous êtes bien loin, d'un Kennedy.