Lets talk about sex baby (4) the rules?!!!! WTF


The rules: on ne tombe pas amoureuse, pas de sms le lendemain, pas de sentiments, pas de relations que des RV pour le Q, pas d'exclusivité. Le buddy friend, c'est le sexe sans prise de tête et sans engagements. Nous allons voir que dans la réalité c'est plus facile à dire qu'à faire...The rules?!! What the fuck?
D’après la majorité des témoignages, le « sex friend » a ceci de bien c’est que c’est une relation où il y a ce « sentiment de "non-engagement / khan9a'. » Si certains ont des relations ponctuelles avec leurs « sex friend » pour d’autres ça peut durer des années. D’autres personnes ont encore plusieurs sex friend (surtout les garçons) « c'est chez moi généralement, elles m'appellent ou je les appelle. Pourquoi ? c’est du pure plaisir on se parle beaucoup avant et après et de tout, pas de tabous. Si je m'attache ?? pas pour longtemps je veux dire, on se partage de bons moments et j'aime le faire ainsi que mes partenaires c'est tout. » Il vaut mieux que le contrat soit clair des deux côtés et ce dès le départ : « Je suis sortie avec une mère célibataire qui avait beaucoup de caractère, elle s'était mis en tête de m'avoir et y est arrivée, après une longue nuit de gymnastique, elle m'a demandé de devenir son sex-friend d'une manière assez crue mais très claire, "sou7ebni, hana ennaykou m3a b3adhna, nchay5ek wetchaya5ni, wki nel9a weld 7lel wella ki tel9a bent 7lel rabi yhanni. »
Dans la relation sex friend, ce qui compte d’abord, c’est le plaisir partagé. C’est d’ailleurs le seul mot d’ordre, « pour le plaisir ». Or s’il n’y a pas entente sexuelle, le contrat ne peut plus être appliqué contrairement aux relations amoureuses dans lesquelles vont entrer plusieurs autres critère que le physique :
« la fille m’avait proposé d’être son" sex friend"… .J’avais le profil idéal, je vivais loin, je n’étais pas du genre à être encombrant dans sa vie et j'avais la réputation d'un coureur de jupons. Bref c'était direct et surprenant pour moi, sa seul condition était que je devais la satisfaire , sinon elle chercherait un autre "amant". J'ai tout de suite accepté et le lendemain on avait tenter le coup .. .On été pas sur la même longueur d'onde , on avait pas les mêmes désirs ni la même approche des choses .. elle cherchait un mec plutôt dominant moi j'étais plus du genre soumis au lit.. pour une raison ou pour une autre je la satisfaisais pas et comme convenu on avait pas réitérer l’expérience.. depuis on est resté malgré tous bon copain , sans malaise et sans embarras. »
Le problème dans cette situation c’est que l’amant n’a pu être autre chose qu’un ami. Par ailleurs il n’y a pas eu de discussion préalable sur les désirs de chacun et sur la vision de la sexualité. Il s’est avéré après discussion que le compatibilité sexuelle ne pouvait être possible étant donné que les pratiques sexuelles de chacun est très éloignée l’une de l’autre.
La plupart des personnes qui ont témoignent avouent que dès que la relation dérape, si l’un des partenaires ne veut pas faire évoluer la chose, un seul mot d’ordre, la fuite « on s'est fréquenté de manière intermittente sur deux ans, j'ai pris peur quand à la mort de son père elle m'a dit qu'elle avait deux hommes dans sa vie et maintenant il n'en restait qu'un, moi, comme tout jeune homme qui se respecte, j'ai pris mes jambes à mon cou, pour reprendre contact avec elle sur des bases un peu moins passionnées. » Pas mal de personnes souffrent de cette situation qui devient ingérable une fois que les sentiments unilatéraux ou non assumés s’installent, et ceci va dans les deux sens. J’ai reçu beaucoup de témoignages de personnes disant qu’elles ont souffert de l’évolution de leurs sentiments qu’elles n’arrivaient plus à contrôler.
L’attachement devient inévitable quand la relation s’installe dans la durée ou que l’entente est trop forte pour pouvoir s’éloigner de la personne : « quand on s’est rencontré au boulot, la première fois que je l’ai vu, je me suis dit, waw, le bogosse, la cinquantaine, pas mal foutu, intello etc. je savais qu’il était marié, malgré tout on s’est tourné au tour. Après plusieurs contretemps, on s’est donné rendez-vous par sms. On s’est retrouvé, au sens physique du terme et c’était explosif. On l’a fait cinq fois je crois ce soir là. C’était tellement bien qu’on a voulu se revoir et on s’est revu, et la plan q s’est transformé en relation amoureuse passionnée. Il n’a jamais eu le courage de divorcer. On s’est quittés. Mais ça reste une très belle aventure». Les sites de rencontre sont une mine formidable pour ce genre de relations. il s’est avéré aussi qu’il était marié, malgré tout : « Il me plaisait tellement que quoi qu’il me dise il ne pouvait pas me gâcher le plaisir de le rencontrer. On a discuté sans fin, on a parlé de ses problèmes de couples, de nos déboires respectifs, de zharna lém9awéd.. toujours avec le même légèreté. Il était moi en homme! j'étais sous le charme, on se dévorait du regard. Après wassalni à ma voiture et ce qui devait arriver arriva on s'est embrassé langoureusement, sensuellement, passionnément, fiévreusement. il voulait que je le suive à son bureau, j'ai refusé ( ce n'était que parti remise) On s'est quitté. On s'est revu plusieurs fois depuis. on est passé naturellement au supérieur. Il été devenu pour moi un ami. On était lié par une bienveillance réciproque, une grande entente, une grande complicité. mais ce n'est pas de l'amour même si ça y ressemble. je n'ai jamais connu ça auparavant. Entre nous c’était une vraie amitié sensuelle, basée sur une estime et une attirance, une séduction réciproque. tous les avantages de l'amour sans les prises de têtes de l'amour; jalousie, possessivité et autres. Entre temps il a divorcé et moi je me suis mariée. Aujourd’hui cette amitié, cette bienveillance, cette attirance sont toujours là mais on évite de se revoir. »
D’autres personnes n’arrivent pas à gérer la situation et l’évolution de leurs sentiments. Comme dans ce témoignage où la jeune fille rencontre son sex friend sur FB, (comme beaucoup au vu des témoignages que j’ai reçus). Vivant chacun dans un pays, la relation ne pouvait s’envisager que par intermittence. « Nous décidons alors de succomber à nos besoins (les besoins corporels n'étant pas une honte et nous avions décidé de le garder secret). J'ai regagné mon pays d'accueil et nous devenions encore plus proches. J'avais instauré les règles du jeu… Pas de sentiments, une amitié pure et des relations purement physiques. Il était d'accord. Quelques mois plus tard, des discussions sur une éventuelle relation dite "sérieuse" sont entamées… Je refuse, je tenais beaucoup trop à lui … Je ne voulais pas le perdre et pour ne pas le perdre il ne fallait pas qu'il me voit sous mon vrai visage … La jeune femme rebelle, parfois cruelle mais surtout très fragile… Des mois passent avant que l'on se re rencontre… Il n'en fallut pas beaucoup pour qu'on sente le besoin de se retrouver … On se retrouve et mes sentiments me trahissent … C'est un mal que je ressens désormais … J'avais à la fois peur d'en parler et mal de ne pas en parler. Je pris un jour mon courage à deux mains, et lui confessa mes sentiments … Il en tomba dénue et prit ses distances avec moi. » Pendant toute la suite ce ne sera que l’éternel jeu, de « je t’aime, moi non plus… » et ça finira par une rupture douloureuse. Pourquoi dans ce cas la relation sex friend a mal tourné ? parce que ce n’en était pas une dès le départ et le fait que les deux partenaires aient pris la peine de se connaître et de discuter longuement avant de se voir a complètement changé la donne et a installé des sentiments qui n’auraient pas été possible si la relation avait été ponctuelle et réduite au strict essentiel : parler de cul et de rien d’autre. Mais il arrive aussi que n’ayant pas eu de discussion préalable, l’un des partenaires se retrouve dans la situation où il joue le rôle d’un sex friend comme dans ce cas où la jeune fille sort avec un homme plus âgée qu’elle a rencontré sur FB. C’était son premier amant «
au début c'était de l'attirance (de ma part) et j'étais consciente qu'en continuant à coucher avec lui je vais finir par tomber amoureuse de lui, je lui ai déjà dis ça et je ne lui ai rien demander que ne pas me faire mal ou bien finir par me faire mal puisque ça va de toute façon finir. Lorsque ça a commencé à évoluer, on se voyait presque une fois par semaine pour baiser. Je lui ai dit que je voulais être son amante, il a répondu que je l’étais déjà, que je lui plaisais et le genre de relation qu'il voulait faire avec moi était une relation libre. « Et que veux dire une relation libre ? » demandais je. "c'est vivre le jour au jour sans faire de promesses " c'était sa réponse. Moi aussi je ne cherchais pas plus que ça, sauf qu'après quelques moi, il a commencé à s'éloigner peu à peu et a fini par me quitter doucement et sans rien dire. Je lui ai demandé la raison et il me roulait en bateau. Après notre rupture j'ai eu un retard des règles et je lui ai dit ça et apparemment ça ne lui a pas fait grande chose alors que je mourrais de stress en imaginant que ça pouvait être une grossesse, mais heureusement c'était un retard normal (sinon rahi chamtét feya souad :P).
Sinon, on s’était rencontré par hasard . Il était avec une nouvelle "maîtresse", il n'a pas pris la peine de me dire bonjour ! Je lui ai dis plus tard, que j'allais pas demander à sa copine s'il lui avait déjà enlevé son string s'il était venu me dire bonjour. Il a répondu qu'il ne m'avait pas vu ! Euuuh je suis peut être passé en opacité réduite ce jour ci... bref, à la fin j'ai bien compris que c'était juste pour baiser et ça m'a fait trop mal de faire sa pute. je ne suis pas contre ce genre de relation sauf qu'il faut se mettre d'accord dès le début pour que personne ne fasse mal à personne. »
Le problème que soulève la jeune femme est un problème de prise de conscience de la nature de la relation. Son compagnon ne lui a jamais menti, il a été clair en lui expliquant la nature de ce qu’il cherchait « une relation libre ». Elle, sans doute par manque d’expérience parce que c’était son premier, attendait plus d’égards et une vraie relation amoureuse, chose qui n’était pas convenu. Dans ce cas, il s’agit d’un déficit de communication, même si vers la fin il s’est comporté comme un lâche ne faisant semblant de ne pas la connaître. Sexe sans conscience, n’est que ruine de l’âme… ( à suivre)

Lets talk about sex baby… (3) la rencontre


Le sex friend, outil de salut public est donc ce phenomene très à la mode outre Tunisie, mais après ma petite enquête, el kolkom tala3tou zebeybya… Aussi bien les libertines qui revendiquent une sexualité très intellectualisée, genre je suis une femme libérée et indépendante etc., que les putes qui elles le font par métier, ou encore les bigotes qui le font par intégrité religieuse ou (intégrisme), car comme vous savez 3asse an takrahou cheyôn wahwa khayron lekom…et ces honnêtes femelles ne daignent ouvrir les pans sombres de leurs burqas qu’après avoir prononcé zewej el mot3a devant témoins cela s’entend, car plus on est de fous, plus on nique…
Même les zélés de Dieu ont des besoins. N* jeune garçon plein d’ambition et meilleur espoir masculin en tant que Sex Friend témoigne ainsi « Il y a une amie qui portait le voile, qui s'est fiancée avec un ami de sa famille et qui se préparait tout simplement à suivre "sa destinée". Suite à une dispute avec son fiancé à mon sujet, elle a changé sa vision de moi et m'a fait des allusions, elle n'avait qu'une condition, que ça se termine avant son mariage, et moi je n'en avais qu'une, qu'elle enlève le voile.
Elle a enlevé le voile, on s'est fait des soirées de folie, une journée à hammamet en voyageant bus, on y a foutu le bordel, on a été au cinéma et c'était pareil, quand on se rencontrait en public avec des gens qu'on connaissait, on s'arrangeait toujours pour voler un baiser et quelques caresses sans que personne ne s'en rende compte, c'est simple, si elle me voit durant la journée, elle prend une douche et tourne une machine pour effacer les traces du volcan réveillé par mes doigts impudiques. A l'approche de son mariage, elle s'est arrangée pour me présenter à son fiancé, quelques temps plus tard ils se sont mariés et ont eu un enfant (pas de moi, sûr), je l'ai appelée à cette occasion pour la féliciter, et c'est à cette occasion qu'elle m'a informé qu'elle avait dit à son mari pour ce qui s'est passé entre nous (selon ce que j'ai compris elle voulait lui faire comprendre qu'il ne l'avait pas acquise et qu'elle pouvait lui filer entre les doigts à tout moment, et il semble que ça a marché).
Question sentiments, je pense qu'il y en avait entre nous mais avec la date limite qu'on avait fixée, on n'avait pas le temps de les aborder, et j'avoue qu'elle a eu certains problèmes de conscience, et moi comme je voyais qu'elle acceptait son mariage arrangé, je ne voulais pas m'interposer car pour moi une femme qui ne sait pas s'imposer face à sa famille ne vaut pas la peine qu'on se batte pour elle (point de vue à pondérer, mais c'est la raison de base). Je garderai toujours un souvenir excitant de nos ébats et une nostalgie de notre complicité torride, environ une année plus tard, en me faisant son ex-colocataire et amie, j'ai appris qu'elle avait des sentiments pour moi avant de se retrouver enchaînée, si je n'avais pas vu en son voile un obstacle, les choses se seraient passées différemment.»
Celles que je préfère c’est celle des petits coquinous d’étudiants et de lycéens surtout quand ça finit bien. E* témoigne « alors, mois c'était avec mon meilleur ami, que je connaissait depuis bientôt 4 ans, on est a la même fac et l'année dernière on avait un concours. ma maman avait un apart qu'on utilisait pas du coup j'ai décidé d' passer la "période de révision" j'ai demandé a des amis béch yosknou maaya nrivzou ensemble, dont lui bien sur. on révisait ensemble, et le soir on dormait dans la même chambre et moi nefrchou les matelas bahdha baadhna, les 2 autres dormaient dans l'autre chambre. bref, peu a peu on a commencé a voir une sorte d'attirance mutuelle l'un pour l'autre et un certain soir, en mai ! cette nuit la, j'ai eu une folle envie de l'embrasser, j'étais allongé a côté de lui comme toujours, j'ai levé ma tête d'un coup et je l'ai embrassé, mché maaya fél khat et d'un coup on s'est arrêté il m'a dit "chtaamél ?!" j'ai rit " mathabéch enti?" 9ali "si nhab" on a repris et puis on s'est arrêté pour parler, on savait pas ce quand faisait mais on en avait envie: lui : et après ?
-je sais pas, rien je suppose !
-comment ca rien? ca va changer notre relation pour toujours, maadéch béch noghzrou lébaadhna kima 9bal.
- non y'a pas de raison, mayétbadél chay.
-amis avec profits ?lol
-sex friends
On s'est mis d'accord que ca sera ça sans plus, SEX FRIENDS , du physique purement, on pensait qu'on été capable béch nkamlou haka sans avoir de sentiments parce que de plus moi dans le temps j'étais a moitié amoureuse d'un prof a ma fac et puis lui aussi y'avait une fille qui lui plaisait et puis on été très différent tout les 2 , il était pas mon type, moi non plus donc on été sur que ca sera jamais plus que SEX FRIEND et le jour ou na9l9ou narj3ou shab ! on y a passé la nuit , mais on est pas allé très très loin . les jours suivant c'était pareil, chaque nuit ou chaque fois qu'on se trouvait seuls on en profitait pour baiser. mais moi au bout d'un peu plus d'une semaine j'ai senti que je commençais a voir des sentiments pour lui mais pour moi c’était hors de question de lui en parler ou d'arrêter ca, j'aimais notre petit jeu, et je voulais pas gâcher, "c'est vieux jeu d'être sentimentale" je me disais donc j'ai rien dit w kamalna akéka et puis un certain soir après un câlin il m'a sorti " je crois que je commence a voir des sentiments pour toi"! j'étais choquée " non arrête c'est pas vrai, on s'est mis d'accord ! tu confonds les choses" il s'est tû il avait lui aussi peur de gâcher notre amitié et notre accord d'un coup, les sentiment ça nique tout ! on a fait comme si de rien n'était, on avait tout le temps envie l'un de l'autre, on s'en privait pas jusqu'au jour ou on a décidé d'en parler sérieusement, qq jours 9bal manrwahou ldyarna, vu que shabna lkol éli yosknou maana w hata shabna lokhrin ki yjiw ytolou fé9ou b notre ptit manège, kol mara hkéya, ils nous ont surpris entrain de nous embrasser mara et puis mara dkhal 3alina un ami lél bit le soir, on était sou la couette! j'avais pas envie de passer pour la pute de service. et puis on est devenu sans s'en rendre compte totalement amoureux donc au bout d'un mois, on a décidé de changer d'accord et on s'est mis en couple, on était sûr de rien mais we took our chances voila, aujourd'hui ca fait 6 mois et 2 jours ala lilétna loula, notre accord de "Sex friends " et un peu plus de 5 mois qu'on est en couple, et on est trés amoureux. comme quoi y'a pas d'histoires sans sentiments ! »
J’adore cette histoire parce que un, ça me change de ma misérable vie, deux ça me redonne espoir, trois, j’ai l’impression d’être dans une série américaine, quatre , mes lecteurs sont de fabuleux conteurs comme celui là qui la raconte à sa manière ( très scrabreuse et très tunisienne) « Pour le petit pervers que je suis, c'est mon petit jardin secret, au fait ki dji tchouf bdet bthrouf seyed erra2iss, vu que je vis une relation a distance et que je pouvais pas me tenir à carreau pour 3, 4 mois voir plus se3a se3a et même quand j'ai voulu a tout prix éviter ettakhil wou techlil menejemtich, dawrtha plaisir solitaire lilli faddit, mon bras droit wella musclé 3la mon bras gauche, wallit nimchi m3awej, cheddit cheddit wou dawrtha salon de massage wou jaw hedheka wou cabaret wou tachtouch de luxe, hatta lin nhar a3rfet une femme sur facebook d’ailleurs avec la quelle je partageais un hobbie illi houwa l'amour pour l'alcool, on faisait pas mal de cuites ensemble, win trana tal9ana pompette zeb zeb, à l'époque hezzitha m3aya lil brasserie marra a3mlna dégustation emma a la tunisienne tozinna birra chacun, elle m a invité à terminer l’apéro chez elle bien sur j'ai accepté volontiers d'autant qu'on habitais les deux presque la même cité et jdoooooov kelma tjib kelma on a commencé a parler cul, sujet que j'ai jamais osé aborder avec elle jeybha 9dar ena wa9tha ya3tina asba 3al kaarr, vu que j’étais entouré de fille assez ouverte wou coquette fil fac wou bien-sur metchja3 bil ka3bette illi fi mokhi, hiya tis2el wena njeweb, wallit kima Mel Gibson fil film ce que veulent les femmes, emma je n'ai ni son physique ni le don illi andou fil film. yé sidek tla3a 3anna les même envie les même désirs mouch les même fantasme emma ena win tkolli wehed nkollha yaaaaaa ena kifek looool, twellitech sahirya tzeditech il kissen thlemitchi il bit 9robnech li b3athna, eda7neset aliha chwaya, g eu droit a mon pti bisous aprés un long baiser wou kima 9olt inti et ça finit discrètement guidé, vers l’intimité bienheureuse d’un foyer fort accueillant… ( à suivre)

Lets talk about sex baby… (2) le contrat


Le sex friend c’est donc le toy boy, celui prend la place de votre petit canard jaune, mais qui a trois sérieux avantages
1- Il baise et il se casse
2- S’il parle c’est pour vous faire des compliments
3- Zéro jugement de valeur
Qui a dit que les tunisiens étaient pudiques?au vu des témoignages j'en conclu que echa3b i7eb ken ennik....
Certaines règles circulent concernant ce contrat d’un nouveau genre, puisque ce n’est plus seulement les mecs qui revendiquent leur plan cul mais c’est les femmes qui l’assument: "Ne jamais s’offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête- à-tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot "chéri(e)". Toujours partir avant le petit-déjeuner." ( qu’on retrouve dans le film sex friend de Nathalie Portman et Ashton Kutcher).
Le phénomène sex friend c’est l’art de se comporter comme un mec avec un mec : zéro prise de têtes, tu l’appelles quand t’as envie, t’es pas là pour gérer ses problème mais lui les tiens, tu seras pas sa môman ni son infirmière. Par contre lui pendant la soirée doit se plier en quatre, aller au devant de tes désirs, être dispo et à l’écoute. Le Fuck-friend, c’est un curieux mélange entre le psy et la pute, mais dans le respect ne vous déplaise, car le fuck friend ne se fait pas payer, sa vie sexuelle est un sacerdoce et vous contenter une vocation.
Le fuck friend peut être un pote de longue date pas assez bon pour que vous sortiez avec lui, mais qui a ce qu’il faut sous la ceinture pour que vous baisiez avec lui. Le Fuck friend se limite, à sa bite, comme le remarque D qui n’a pas envie de s’engager dans une "vraie relation" parce que ses enfants grandissent et qu’elle ne veut pas d un homme à la maison. « Le copain beau qui baise bien (puisqu'on sait tout de,lui, c'est un pote) mais y a un truc qui ne le fait pas. Mais quoi ? Pas assez mûr, drôle mais pas stable, pas une tune, donc un bon coup, super bonne compagnie, complicité, mais on ne le présenterait pas à ses parents par exemple (le mien a des tatouages ) Donc quand il est libre (c'est le cas actuellement) et moi déçue par une relation bancale, on se voit. » Pour l'instant ça se passe bien. Au début, j avais presque envie de rire quand il allait m'embrasser. C'est un pote quoi ! Et puis nos soirées c'est une bonne bouteille, papotage et ensuite....Bien sûr, du coup (sans mauvais jeu de mots) il ne me parle plus trop de ses conquêtes, de la fille qui travaille dans un bar qui est bonne et qu'il se ferait bien...donc est-ce qu'on est en train de perdre notre complicité de potes ?? Très délicat. Et moi, aurai-je une pointe de jalousie s'il m'en parlait ?Bref, je ne sais pas comment ça va finir, mais pour l'instant pas de sentiments amoureux pour venir foutre le bordel, mais l'orgueil résistera-t-il à la description d'une soirée torride avec une autre ? »
Le Fuck Friend a le droit d’aller voir ailleurs et vous aussi c’est une relation totalement libre. Aujourd’hui dans beaucoup de cas, c’est la femme qui mène le jeu, c’est elle qui décide de cette relation qui l’épanouit momentanément puisque c’est sans engagements des deux côtés. C’est d’ailleurs ce que revendique N* qui affirme « Les sex-friends, j’en étais adepte, un peu moins maintenant étant mariée, mais j’adhère complètement. J’ai eu plusieurs partenaires, mais la fréquence dépend de mes envies (c’est moi qui décidait du quand),et j’ai gardé quelques uns avec qui j’ai le plus d’affinités au pieu..mais indépendamment du lit, on est vraiment amis » Et sur ses motivations elle affirme « rien ne me poussait à le faire, je suivais mes envies et mes attirances physiques. Si c’est réciproque, je ne vois pas ce qui empêcherait une relation sexuelle avec un ami ou un coup d’un soir..Amoureuse pas tout a fait, mais j’ai failli, c’était avec mon meilleur ami, mais j’ai stoppé net, je ne voulais pas gâcher le truc spécial qu’il y avait entre nous. »
M. pour sa part trouve ça «
super bien car c’est zéro complexe. On est pas terrifiés à l’idée de savoir si on va plaire ou pas si on est a la hauteur ou pas on le fait spontanément et le résultat est nickel on se prend pas la tête genre za3ma il est avec moi juste pour le sexe ? Ou la question veut il de moi
comme épouse après ce qui s’est passé au lit 0 stress 100% plaisir. Mon sex friend n’est pas beau il sent pas trop le deo et le parfum de centaine de dinars toutefois avec lui c’est le 7 e ciel. ça ma appris àne plus juger les apparences :)) »
C’est ce qu’on appelle, le fast love dans la société de fast food. Dans les deux cas le sex friend est un ami vieil ami avec qui l’on décide d’avoir une relation sexuelle sans autre forme d’engagements. N* et D* mettent l’accent sur la difficulté qu’il y a à gérer les sentiments, car quand les règles sont claires tout va bien, mais si l’un des deux partenaires se met en tête de faire évoluer la relation l’autre peut très mal réagir en y mettant fin. C’est le cas de E. homosexuelle qui a joué le rôle de la sex-friend avec une personne qui n’envisageait pas autre forme de relation : « Dans mon cas ce n'est pas régulier ca m'est arrivé une fois avec une hétéro ca s'est répété 3 fois (quand elle le désirait) c'était chez elle, je voulais sortir avec elle j'ai cru qu'en tenant ce genre de relation avec elle, elle tomberait sous mon charme! oui je me suis attachée à elle, ca m'a apporté finalement plus de mal que de bien (je suis très sentimentale!!).
La relation de sex friend peut être destructrice quand les règles de zéro relation en dehors de l’acte sexuel ne sont pas respectées. En effet si l’un des partenaires se met à envoyer des sms câlins, se met à donner des rendez vous et présenter son ami à son entourage, le partenaire est en droit de comprendre qu’il ne s’agit plus d’une relation uniquement sexuelle, mais que ça devient une relation amoureuse, comme en témoigne E.B jeune maman divorcée mère d’un enfant de 5ans qui a connu un homme pendant la période de séparation « quand il a su que j’étais en instance de divorce , il a préféré mettre un terme à la relation , mais vu qu’on se voyait régulièrement au boulot , la rupture n’a pas pu se faire , et on a pas pu se détacher facilement , mais je n’avais pas le droit de se comporter comme sa vraie petit amie vu qu’il a mis de closes a cette relation qui dit qu’elle est purement sexuelle, mais on sortais ensemble , on fait tout ensemble, .Café, boite, week end , sorties , déplacement ,il connait tout mes amis et je il m' a présenté à la plupart des siens , il est toujours là pour m’aider sur le moindre petit détail de la vie , le soutien pendant la période de stress su divorce ,même des scènes de jalousie les mots doux , mais il y a eu des moments ou la raison lui revenait et là il rompt avec moi pour revenir après, bien sur quand j’oubli la close qu’il m a infligé, c’est la guerre. Ce dont je suis sure, c’est qu’il ne mène pas une double vie , je suis la seule dans sa vie (enfin je crois ) mais la relation a évolué et pas lui ,il me rappelle tout le temps qu’un jour viendra ou il va rompre dés qu’il trouvera la fille qui pourra épouser(sans me donner la bonne raison ) et quand je lui pose la question , il me dit c’est notre règle .au départ j’acceptais la chose car j’avais besoin de lui , mais après deux ans je ne peux plus assurer , j suis tout le temps déprimé , crispé , je fais de cauchemars sur le jour ou il va me dire qu’il a enfin trouvé son bonheur , je ne sais plus quoi faire , je n’arrive pas à rompre , même si je prend de distances, il me connait tellement bien pour me faire revenir à lui facilement . Je suis éperdument et irrévocablement amoureuse de lui. »
Le problème de ce genre de relations, c’est que tout le monde le fait et personne n’assume et encore moins les femmes, rares sont celles qui viendront avouer en toute franchise, qu’elles prennent leur pied pour prendre leur pied ! et J’admire le courage de celles qui sont venues vers moi pour témoigner. Je garde encore quelques histoire croustillantes pour la suite… Une chose est sûre, on aime tous le cul ! ( à suivre)

Lets talk about sex baby… (1) les préliminaires


Un jour de dèche internationale et tapotant allègrement sur mon pc, jonglant entre une petite vidéo coquine, un site de rencontre, et mes M§Ms ( je sais pas si la consommation de ce produit américain fait de moi une blogueuse 3amila amerikya mais passons…), je tombe sur une annonce, disons, pas très catholique, pour une tunisienne, jeune cadre dynamique, trentenaire et malheureusement fille de bonne famille (marqué en grand sur la CIN dans la case « bent machin chose »).
Aujourd’hui si une triste Souad ( à prononcer Swed et n’y voyez surtout pas une allusion à un quelconque personnage politique) se risque sur un site de rencontre, ce n’est pas sur le quadra moche, professeur de sciences naturelles et pratiquant ses obligations religieuses, cherchant la parfaite ménagère, qu’elle va tomber, non mesdames, la souris ( je parle du curseur petits coquins) de la pauvre Pénélope, risque fort de trébucher sur les avances fort mal venues d’un cupidon en mal d’étreintes et pire encore si la pauvre Swed se hasardait à trainer son œil inquisiteur (par un quelconque pouvoir)sur la messagerie de ses pauvre con-génères elle verrait bien que le plus vicieux dans l’affaire n’est pas toujours celui qu’on croit… le péché de voyeurisme vaut son pesant de luxure.
En effet, moi pauvre Ariane en mal d’amour, je tombe par hasard sur deux annonces de type « tunisien de 28 ans cherchant sex-friend » ouh , ikkeb sa3dkom ou eyemkom… ana emta3 el chey hedha ?!!! Bon j’avoue que c’est mon surmoi qui parlait bien haut, si jamais quelqu’un de mon entourage m’espionnait…
Mais il faut dire qu’entre nous, tout ce que je voulais, après l’avoir eu dans le cul ( métaphoriquement), c’était de l’avoir dans le cul, pour de vrai ! Après la malédiction de l’ex de mon ex qui fait que je ne vis que des misères amoureuses et que pour mes cent ans de solitude, ben il n’y aura pas remise de peine , j’ai décidé que je ne voulais plus de l’adage qui dit que tout est bon dans le cochon, moi je ne garde que son délicieux appendice…
Etant très influençable par mon entourage je voulais savoir si ce phénomène sex friend était purement occidental et que nous les tunisiens, et grâce au vote massif de ennahdha allions être épargnés de ce phénomène je cite « gharib 3an mojtema3ina el islami »… Gharib ? Da Kalem ?
Ayant fait un petit sondage auprès de mes amis Facebook; j’ai découvert qu’ils sont tous de gros cochons, et ce que je croyais être un phénomène marginal ( qui se limite à moi) s’est avéré être un phénomène de sociétés et je peux vous dire qu’une grosse partie des tunisien(enne)s ( parité oblige) zbeybya, de sacrés queutards et de sacrés coquines.
Lets talk about sex baby…
Quoi de plus naturel en effet qu’arrivés à un certain âge, le mâle et la femelle, par deux élans primitifs veuillent par tous le moyens, men 7alellihi wa 7aramihi, perpétuer la race humaine pour de vrai ou en bluffant…Pourquoi cet instinct le plus naturel qui soit est-il le plus tabou ? Par le sentiment de plénitude qu’il occasionne ? Par la gratuité sacrilège du désir qui l’actionne et du plaisir qu’il procure ?
Lets talk about sex baby…
Aujourd’hui, pour des raisons sociales et personnelles qu’il est inutile de rappeler ici, la jeune femme et le jeune homme, doivent attendre en moyenne au minimum 15 bonnes années depuis la puberté pour envisager de se marier avec quelqu’un. Oui mais entre temps, ben que fait-on, on glande ? Ben non, on baise, à tord et à travers, et ça commence par le bisou, puis ça continue par le flirt et ça finit discrètement guidé, vers l’intimité bienheureuse d’un foyer fort accueillant… Les ados, ils adorent quand ça pue le sexe, quand ça dégouline de sexe, les ados ils adorent tripoter tout objet proéminant de sexe mâle ou bien femelle.
Et les adultes, se situant à cette tranche d’âge, où ils ne sont plus de maladroits ados se heurtant aux préliminaires débordants de toutes parts, et pas encore arrivés au stade de « en couple pour la vie ». La vie de ces heureux célibataires c’est l’alternance joyeuse des CDD ( contrats à durée déterminées) voire le travail au noir… Pour ces jeunes actifs du cul, mais manquant cruellement de temps pour s’investir dans une relation sérieuse c’est le sex friend, le fuck friend et plus vulgairement appelé le plan cul, rapide discret et efficace ( à suivre)

ثورة زبي


هل حكومة غلبت عليا... فددوني مل بولطيق...واحد قال يتلهى في حاجة أخرى... فالفن مثالٍ باش ابدل الجو... قالو نانسي عجرم و هيفاء وهبي ممنوعين... واحد قال يتلهى فل كورة و فلزبابر و في شوية بزازل واحد اطير شوية قلق.. حطوا التونسية فلحبس... و كل وين تشري جريدة ما تلقى كان وجدي غنيم حشى خليقة ربي... واحد قال يستكفى إبرحو و يتفرج شوية بورنو إشلل عينيه و اطير الكبت... قالوا إنسكرو المواقع الاباحية و إنسيبو الشواذ جنسيا...قلنا رجعلونا بن علي إنحاكموه... مشاو اداديو فطلبة....قلي من انتخبت... فساقول لك من انتم.... ثورة زبي

Al Jamilat, honna el Kedi7at...


Aujourd’hui, je voudrais rendre hommage à la femme tunisienne. Je n’ai pas choisi les figures que l’on connaît tous. Cela aurait été trop facile.  Je rends hommage à ces travailleuses de l’ombre,  à ces femmes qui se réveillent à 5h du matin, pour nourrir leurs enfants, pour nourrir leurs maris. Je vois des mains des lignes de la main, des sillons creusés, des mains usées, comme ces eaux qu’elles évacuent à longueur de journée  des maisons des nantis pour qui elles travaillent. Leurs mains sont sèches, crevassés comme leurs cœurs, comme leurs dos qui penche de plus en plus. Elle usent leurs jeunesse pour que la misère épargne leurs enfants… la pauvreté, on a l’impression des fois qu’elle se transmet par les gènes ;  
Je rends hommage à ces femmes levées à 5h du matin qui préparent le déjeuner pour leurs enfants, font la vaisselle, le linge, et courent pour prendre le premier bus, et puis le deuxième… et puis quelques dizaines de minutes de marche à pied. Elles sont debout droit dans leurs bottes, le dos voûté, le regard fatigué.
Je rends hommage à ces jeunes filles issues de familles défavorisées, qui ont été obligées d’arrêter l’école parce que cela coûte trop cher et qu’il y a trop de familles à nourrir. A peine sorties de l’enfance on les retrouve à 13 ans déjà, faisant les boniches dans les quartiers chics pour des cadres qui ne connaissent de droit de l’enfant que quand il s’agit des leurs.
Je rends hommage à cette Tunisie là qui s’agglutine dans les stations attendant éperdument que le bus point le bout de son nez pour se jeter à corps et à cris dedans. On ne tolère pas le retard pour ces gens-là.
 Cette femme tunisienne, ne milite pas dans les journaux, on ne le verra pas à la télé, ou si peut-être on la verra comme alibi de certains partis politique pour leurs campagnes électorales, à peine ceux-ci élus, celles-là déjà rejetées. Les radios ne parleront pas du harcèlement sexuel subis de la part leurs patron pendant que leurs femmes sont absentes ; Les réseaux sociaux ne parleront pas de cette femme battue  par son mari le soir de paie parce qu’elle a refusé de lui donner la moitié de son salaire.  Les médias ne parleront pas de son corps marqué par la fatigue, comme d’autres marqués par des coups de matraques. Ces femmes-là, ces mères tunisiennes, ces ouvrières tunisiennes sont plus digne d’éloge à mes yeux que ces militantes de salon.  Car pendant que certains, choisissent des dates symboles pour rappeler les droits de la femme, celles-là se battent pour survivre quotidiennement. Elles se battent au quotidien pour leurs enfants, pour l’avenir du pays. sans elle la Tunisie ne sera pas. Al jamilat honna el kedi7at